Beauchamp : La ville se serre la ceinture

Suite à nos différents écrits, Le Parisien Val d’Oise publie ce matin un article sur notre commune :


LES FINANCES de la ville ne vont pas bien. L’ n’a pas manqué de dénoncer une mauvaise gestion municipale dans les colonnes du journal de la commune. A tel point que certains n’hésitent pas à parler de « faillite » : suppression de postes en mairie, hausse des impôts, amputation des budgets… les exemples ne manquent pas. Et l’année 2009 ne s’annonce pas vraiment sous de meilleurs auspices.

« La gestion est très opaque »

Déjà l’année 2008 a été marquée par la suppression de 15 postes en mairie ainsi qu’une hausse d’impôt de 5 % en moyenne . Pour 2009, le maire (DVD) Raymond Lavaud a confirmé en conseil municipal qu’il y aurait d’autres suppressions ainsi qu’une nouvelle augmentation d’impôt mais sans en préciser l’ampleur. « La gestion est très opaque, nous n’avons pas les informations nécessaires pour comprendre la fabrication du , dénonce Francine Occis, ancienne adjointe au maire chargée des affaires scolaires, passée dans l’opposition. En revanche, on voit bien les conséquences directes d’une gestion hasardeuse : rues moins bien balayées, moins de fleurs, poste de la souvent fermé, horaires d’ouverture de la réduits. »
Elle n’est pas la seule à pointer du doigt ces dysfonctionnements. Valérie Gonçalves, élue PCF, monte également au créneau. « On a l’impression que la mairie cherche par tous les moyens à récupérer de l’argent, tempête-t-elle. Dernier exemple en date : les enfants doivent obligatoirement être inscrits à l’année aux centres de loisirs ou d’activités périscolaires.
Résultat, s’ils ne peuvent pas y aller, les parents devront payer quand même. »
Pour beaucoup, cette situation s’explique par de mauvais choix. « La création du parc arboré a coûté 2 millions d’euros, c’est beaucoup trop, comme la rénovation de la rue Anatole-France, s’insurge Patrick Planche. La ville est, en outre, très endettée. Cela s’en ressent fortement sur le budget de la ville. » De son côté, malgré plusieurs appels, le maire était injoignable.

Le Parisien – S.T.

Ces informations ne sont pas exclusives et nous avons pu les confirmer auprès du journaliste du Parisien. Déjà, en 2005, nous faisions une analyse détaillée et alarmante de la gestion budgétaire dans notre bulletin n°16

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