Beauchamp, une AMAP en vue

Le Grenelle de l’environnement a souligné l’intérêt des Français pour l’.
Les objectifs de multiplier par 3 les surfaces en culture bio en 5 ans (et par 10 en 2020) et d’introduire 20 % de produits bios dans les cantines se heurtent à des réalités contradictoires.
D’autre part, l’accompagnement à l’installation de nouveaux producteurs reste plus que timide alors qu’il doit être volontariste de la part des pouvoirs publics (aides financière, humaine, technique, formative) et de la corporation (chambres d’agriculture, coopératives, …).
Cependant, des solutions existent, le plus souvent portées par des associations ou des citoyens. Les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne () consistent en un partenariat entre un agriculteur (“un producteur”) et un groupe de consommateurs (ou “consom’acteurs”) qui s’engagent par un système d’abonnement à acheter les produits sur une période définie (6 mois / 1 an) et à venir chercher leur panier à un point de distribution une fois par semaine. Cela peut concerner différents produits : légumes, fruits, œufs, lait, miel, viande… Ces associations permettent aux producteurs, parfois en difficulté, de redresser la tête et de pouvoir vivre dignement de leur travail. Elles sont donc directement productrices d’emplois ! Malheureusement, si plus de 60 existent en Île-de-France, les listes d’attente s’allongent pour pouvoir y adhérer, et près de 30 sont sans producteurs ! (En Île-de-France, 70% des maraîchers ont disparu en moins de 20 ans sous la pression de l’urbanisation).
Pour l’installation de jeunes, c’est souvent la « galère », car l’heure est plutôt à l’agrandissement, à la concentration et à la suppression d’emplois, et les terres mises en disponibilité (notamment par les départs à la retraite) sont généralement transmises aux « gros » agriculteurs. Les regroupements opérés par la fondation « Terre de Liens » ou encore par les Groupements Fonciers Agricoles (GFA) réussissent à aider quelques jeunes.

Alternative Citoyenne Pour Beauchamp consciente et engagée va s’inscrire dans cette dynamique et étudie actuellement la création d’une AMAP, ouverte aux citoyens désireux de bien-être personnel dans un environnement sanitaire, économique et social  plus riant.

2 réflexions sur « Beauchamp, une AMAP en vue »

  1. Bonjour

    Où en est ce projet d’amap sur Beauchamp?

    Je suis moi même ancien maraîcher/transformateur en vente directe, aujourd’hui relocalisé au Plessis-Bouchard, et je cherche une solution fermière pour mon approvisionnement personnel. Merci de votre réponse.

    Peter

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