Le Conseil Général supprime des aides aux transports scolaires

En juin dernier, le Conseil Général du Val-d’Oise a décidé de retirer l’aide qu’il consacrait aux transports scolaires pour les jeunes Valdoisiens non boursiers.

Concrètement pour un élève beauchampois non boursier :

  • Un collégien scolarisé au Montesquieu n’habite pas à plus de 3 kilomètres de son établissement. Il ne peut donc bénéficier de la Carte Scolaire Bus ligne régulière (CSB, ex Optile) à 107,50 €. Il ne peut donc circuler qu’avec la carte ImagineR 2 zones à 161 € (tarif subventionné par le Conseil Général, dont les collèges dépendent) ou avec des tickets à 1,27 € s’il les achète par 10.
  • Un lycéen scolarisé au lycée Louis Jouvet ou Jacques Prévert n’habite toujours pas à plus de 3 kilomètres de son établissement. Il ne peut toujours pas bénéficier de la Carte Scolaire Bus ligne régulière. Il peut circuler avec la carte
    ImagineR 2 zones à 314 € (tarif qui n’est plus subventionné par le Conseil Général – cette même carte coûtait aux parents l’année dernière 161 €) ou avec des tickets à 1,27€ lorsqu’il les achète par 10.
  • Pour un lycéen scolarisé dans un lycée éloigné de plus de 3 kilomètres de son domicile. Il peut bénéficier de la carte scolaire bus ligne régulière (CSB, ex Optile) à 107,50 €. Cependant, elle est utilisable exclusivement pendant la période scolaire, de septembre à juin, avec un seul aller-retour par jour, sur un trajet bien déterminé correspondant à une bien particulière. Il peut aussi circuler avec la carte ImagineR : 2 zones : 314 €, 3 zones : 435,80 €, 4 zones : 557,60 € et 5 zones : 680,00 €. Les aides du Conseil Général se montaient encore l’année dernière à 153 € pour 2 zones, à 213,90 € pour 3 zones, à 274,80 € pour 4 zones et à 336 € pour 5 zones.

Ces dépenses sont contraintes, pour étudier au collège, au lycée ou en faculté, alors même que l’instruction est toujours obligatoire et gratuite jusqu’à 16 ans. L’ensemble de la société française est sensible au fait de devoir réaliser un effort considérable pour élever le niveau de compétences initiales, et une nouvelle fois, la droite départementale fait des choix politiques qui pénalisent les familles en touchant directement au pouvoir d’achat et à l’avenir de nos enfants.

Sans oublier, cette année encore, une augmentation importante de nos impôts via la taxe départementale

Laisser un commentaire