«Du sang et des larmes» pour tous (sauf les banques)

Les majorités successives peuvent être fières : aujourd’hui Beauchamp est célèbre dans les médias nationaux… comme ville sinistrée ! France 2 ou encore RTL citent «la ville la plus endettée du Val d’Oise».
On entend à la radio Madame le Maire incapable de proposer une perspective de sortie de crise suite à «deux décennies de mauvaise gestion» dont elle a fait partie de 2001 à 2008.
Pourtant d’autres villes n’ont pas accepté de s’être fait «arnaquer» par leur banque et les jugements qui commencent à être rendus montrent certaines issues favorables… Notre situation est quelque peu différente, la resignature en 2011 sans négociation d’un prêt, déjà reconnu toxique, par rendrait difficile un jugement en notre faveur.

Pour autant ne faut-il pas être combatif et défendre nos intérêts ?

Résultat : hausse des reconduite en 2014, disparition de services municipaux, augmentation de , mise à mal du personnel communal… le programme électoral de la majorité était loin d’être un modèle d’imagination et de dynamisme mais il n’évoquait pas «du sang et des larmes» aujourd’hui confirmé par Mme Occis comme seul avenir pour les Beauchampois…

Un avenir assombri par la signature contrainte du refinancement de notre emprunt toxique basé sur le franc suisse qui coûtera aux Beauchampois 17,3 millions d’euros d’indemnité de sortie et une nouvelle jusqu’en 2037…

Il n’y a eu aucune recherche de pression sur la banque par l’utilisation d’experts non beauchampois habitués de ces dossiers.
Ce type de gouvernance, dans la solitude du cabinet du Maire, n’est plus possible. Elle a montré ses défauts que tous connaissaient. La nouvelle majorité avait prévu de s’en éloigner. L’argument d’une situation difficile ne tient pas pour entériner une politique autocratique.

Les réunions publiques qui ont été proposées n’ont rien apporté, car ce n’était pas la mairie qui menait les débats. Elle n’avait aucunement l’intention de les faire fructifier dans des suites à donner.

D’ailleurs, elles ont été suivies de décisions au Conseil municipal sans tenir compte de ce qui s’y était dit.

Cette façon de gérer ne permet pas le lien des élus avec la population, ignore les compétences à disposition, génère peu à peu une pression sur le personnel et les habitants n’ont souvent comme interlocuteur que la personne chargée d’appliquer les décisions controversées !

Laisser un commentaire