n°05 – Janvier 2003

Le mot du conseiller

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Je tiens tout d’abord à vous adresser mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année. Je continuerai à vous représenter au sein des instances municipales et à vous informer sur toutes les décisions vous concernant dans un souci permanent d’objectivité et d’honnêteté. Pourtant, il semble que ma voix et les positions défendues par notre association dérangent de plus en plus les élus de la majorité qui n’hésitent pas à user de leur pouvoir pour faire taire ceux qui osent exprimer des points de vue différents.

Lors de la cérémonie des voeux à la salle des fêtes, M. Thro (1er adjoint) s’est permis de déclarer en revenant sur la question du collège que « la politique partisane et de fausses informations ont été parties prenantes à ce débat. Il n’est pas normal que des associations à caractère politique fassent une campagne contre ce projet avec de faux arguments ».

Je suis profondément choqué par ces propos dirigés à mon encontre. Il s’agit d’un véritable abus de position dominante de la part de la majorité municipale (je n’avais pas la possibilité de répondre) et d’une totale déformation de la réalité. Je n’ai jamais été contre le collège. Je me suis uniquement opposé au choix du terrain au nom du principe de précaution et en me conformant aux prescriptions de la DRIRE(1). Si aucun autre terrain n’est disponible, c’est uniquement parce que M. le Maire (élu depuis un quart de siècle !) ne s’est pas soucié de prévoir une autre réserve foncière. Je trouve scandaleux que la majorité municipale, voyant son projet dans l’impasse, se permette de rejeter la faute sur notre association sans même assumer ses propres erreurs.

Si le fait d’informer la population sur les sujets qui les concernent est « anormal » et que les mises en garde de la DRIRE concernant la sécurité de nos enfants sont de « faux arguments », alors je crois que les Beauchampois ont beaucoup de souci à se faire quant à leur avenir.

(1) : Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement

Le développement économique à Beauchamp : Tout reste à faire !

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Lors du Conseil Municipal du 12 décembre 2002, notre Conseiller Municipal a interpellé M. le Maire sur la santé économique critique de notre commune
Après avoir rappelé à M. le Maire les chiffres désastreux concernant l’emploi (cf. notre bulletin de septembre 2002) et les risques de fragilisation de notre tissu économique industriel, Régis Brasseur lui a demandé de préciser quelle avait été la politique de développement économique menée par la municipalité depuis une dizaine d’années et ce que la nouvelle équipe municipale comptait faire face à l’urgence de cette situation. M. le Maire nous a répondu que « la politique communale menée depuis de nombreuses années dans ce domaine a toujours été de favoriser les activités de ces zones industrielles et artisanales […] en aménageant les accès, les routes et les rues de la commune, en créant des parkings le long de la Chaussée Jules César et en modérant les augmentations de la taxe professionnelle. »

Ces actions (on ne peut décemment pas parler de politique de développement économique) sont totalement dépassées et archaïques au regard de l’évolution des stratégies de localisation et d’implantation des entreprises.

La vision de M. le Maire concernant le développement économique de notre commune est symptomatique de l’immobilisme qui caractérise la majorité municipale !

Si aucun processus n’est engagé rapidement, les finances communales risquent vite de se retrouver dans le rouge (la taxe professionnelle représente environ 35 % du budget de la commune). Nous dénonçons donc cette attitude irresponsable de la part de la majorité municipale qui refuse de voir la réalité telle qu’elle est et cherche perpétuellement à minimiser les problèmes.

Il est urgent de réagir. Des solutions existent : La création d’un poste de chargé de développement économique : il est consternant qu’il n’y ait à ce jour aucun professionnel en charge du développement économique au sein de la commune ! La mise en place d’un plan de communication sur les atouts de nos zones d’activités La requalification de la zone industrielle visant à attirer de nouvelles entreprises dans les secteurs porteurs (industries de pointe, recherche & développement, conseils aux entreprises,…) La création d’une pépinière d’entreprises afin de soutenir, valoriser et stimuler la création d’entreprises Le développement de la coopération intercommunale afin de créer des complémentarités et des synergies entre les entreprises.

Nous espérons que la majorité municipale saura, pour une fois, faire preuve d’écoute à notre égard afin de placer l’intérêt général au premier rang de ses préoccupations.

Conseil Municipal du 12 décembre 2002 : Une parodie de démocratie !

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Revenons sur quelques points importants du dernier Conseil Municipal.
Adoption du Procès Verbal du Conseil Municipal du 17 octobre 2002.

Notre Conseiller Municipal a mentionné sur le registre des procès-verbaux que ces derniers ne rendaient pas compte des interventions des élus de l’opposition. De plus, les comptes rendus succincts destinés à l’affichage ne mentionnent ni les questions orales posées par les élus, ni les réponses apportées par M. le Maire. Celui-ci a justifié cette « omission » en arguant qu’il n’avait aucune obligation de le faire.

Belle conception de la démocratie !!!

Création de l’emploi de responsable du service culturel

Nous avons constaté avec surprise que ce poste soumis au vote du Conseil Municipal était déjà attribué. Notre élu a demandé quelle politique culturelle souhaite mettre en place la majorité municipale et quelle sera la mission confiée au nouveau professionnel. M. le Maire a répondu qu’aucun projet n’était défini. Singulière attitude de la part de M. le Maire, Vice-président du Conseil Général à la tête de la Commission des Affaires Culturelles, Tourisme et Loisirs. Fixation du loyer du logement 35bis Avenue Pasteur Autre surprise, ce point était en fait lié à la création du poste précité. Ce logement est destiné au futur responsable du service culturel. A ce sujet, notre Conseiller Municipal a rappelé qu’il y avait 17 demandes de logement en attente, déposées par des jeunes beauchampois suivis par la Mission Locale de Taverny. Ne serait-il pas souhaitable d’affecter en priorité des logements à des personnes en situation précaire ? Notre conseiller a demandé la création de logement d’urgence mais, face à cette demande, M. le Maire est resté silencieux. Nous déplorons le manque de considération porté au problème du logement social dans notre commune.

Acquisition de 2 appartements Cité Cadoux

Dans le cadre de sa politique de logement social, la Mairie continue l’acquisition des appartements qui se libèrent Cité Cadoux. Notre Conseiller Municipal s’est abstenu au motif que ces logements sont excentrés et totalement inadaptés aux besoins d’aujourdhui. Par ailleurs, il n’existe aucun projet d’ensemble de réhabilitation, encore moins de reconstruction de ces logements. De plus, au rythme actuel d’acquisition, à quand la mise à disposition de ces logements ?

Approbation des conventions à passer avec les associations sportives pour mise à disposition de locaux et/ou de personnel

Ces conventions que la loi a rendues obligatoires par la loi depuis 1992, ont enfin été signées. A noter que le Tennis de Table est le principal bénéficiaire des mises à disposition de personnel et de locaux (32 heures par semaine) alors que certaines associations sportives sont obligées de s’entraîner ailleurs qu’à Beauchamp faute d’une répartition équitable des infrastructures. La signature de ces conventions n’a-t-elle pas été décidée afin d’entériner ces privilèges ?

A Beauchamp, le sport de haut niveau a enfin trouvé sa place !!! A vos marques, prêts, impôts !

Plus sérieusement, les moyens d’une ville de 9000 habitants doivent être mis à la disposition du plus grand nombre.

Beauchamp On Ice

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Lors des chutes de neige survenues le samedi 4 janvier, les Beauchampois ont cherché en vain leur équilibre. En effet, la sableuse municipale a fait 2 petits tours et puis s’en est allée. Plus grave, cette carence est synonyme d’irresponsabilité à l’égard des habitants âgés ou fragiles.

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