n°23 – Novembre 2008

Le mot des conseillers

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La plupart d’entre nous ont choisi Beauchamp pour vivre en famille dans un cadre harmonieux.
Mais le calme ne suffit pas à l’épanouissement de nos enfants : ils doivent pouvoir bénéficier de propositions culturelles, sportives ou de loisirs stimulantes et accessibles à tous (quotient familial) ; les infrastructures doivent être adaptées et le tissu associatif accompagné ; les équipements et les projets scolaires doivent être financés.
Monsieur le Maire a affirmé pendant la campagne électorale que les finances étaient saines. Pourtant, la rentrée à Beauchamp se fait sur fond de marasme communal (gel et réduction des budgets, suppression de 19 postes suite à des « départs ») et de difficultés économiques (de nouvelles industries et des commerçants quittent Beauchamp).
Nous étions l’une des villes les plus riches du département. Après 31 ans de gestion hasardeuse et ambiguë de M. Lavaud, nous vivons dans l’une des villes les plus endettées. Aujourd’hui impôts locaux en augmentation, services en diminution.

Sylvia CERIANI et Patrick PLANCHE

Arrêt des vols de nuit

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Patrick PLANCHE (seul élu beauchampois) et des membres d’Alternative Citoyenne pour Beauchamp étaient présents lors de la manifestation organisée au Trocadéro, le 20 septembre dernier pour la diminution des nuisances de l’aéroport de Roissy.
Sollicité par nos soins quelques jours auparavant, M. le Maire n’a pas souhaité soutenir la délibération contre les vols de nuit portée par une soixantaine de communes du Val-d’Oise dont Cormeilles-en-Parisis, La Frette-sur-Seine, Pierrelaye et Taverny.

Analyse des besoins sociaux

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Extraits de l’enquête obligatoire réalisée sur Beauchamp

Sur la période 1990/1999 :

  • moins de 20 ans : – 7,4%
  • plus de 75 ans : + 13,2%
  • familles monoparentales ont augmenté fortement : de 7,3 à 9,6% des familles avec enfants
  • 3022 salariés : 1310 femmes ; 1712 hommes
  • 2513 temps plein et 509 temps partiel dont 333 femmes = 25% cadres ; , 20% ouvriers ; 23% employés
  • 331 chômeurs soit 8% de la population active

Chiffres 2003

  • 2250€ salaire net moyen des salariés à temps complet (hommes 2458€, femmes 1 922€) et 1 064€ celui des salariés à temps partiel.
  • écarts de revenus entre les plus riches et les plus pauvres : l’écart de revenus (de 1 à 4) entre ces revenus s’est creusé à Beauchamp : + 200€ entre 2001 et 2004.
  • personnes couvertes par les minima sociaux : 229 et le RMI 157 – soit 3% des moins de 60 ans (taux le plus faible des communes visées par l’enquête)

aide personnalisée à l’autonomie en 2006 : 74 personnes âgées

Estimation de l’évolution de la population âgée à l’horizon 2015 : les 60 ans et plus passeront de 1890 en 2005 à 2380, soit une augmentation de 26%.

Le logement social

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Avec la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain du 13 décembre 2000), notre commune a L’OBLIGATION de comprendre un nombre total de logements locatifs sociaux, d’au moins 20 % des résidences principales, d’ici 2020.
Le nouveau plan triennal 2008/2010 adopté par la majorité municipale le 23 octobre 2008 sera proposé au Préfet.
La présentation qui en a été faite laisse pantois. M. Lavaud a rappelé une nouvelle fois que les Beauchampois ne souhaitent pas de logements sociaux. Pourtant, ceux-là mêmes aimeraient bien voir leurs enfants se loger à Beauchamp !

En fait de plan, le Maire a remis une simple feuille où l’engagement triennal tient en une seule phrase (voir ci-dessous). Il a fallu questionner à plusieurs reprises afin d’apprendre qu’un projet pourrait voir le jour entre la résidence Nungesser et Coli et la résidence Jacqueline Auriol sur un terrain disponible depuis toujours (vous savez, là où les préfabriqués de la ludothèque et du club des Marronniers étaient implantés !).

Dans les plans triennaux 2001/2004, puis 2004/2007, la ville a acquis 12 appartements dans les 3 bâtiments de la cité Cadoux.


Mais au conseil municipal du 15 septembre, la majorité a voté la vente de deux appartements en vue de l’achat, dans un futur hypothétique, des deux appartements qui lui manquent dans le bâtiment où elle en possède déjà six. Possédant ainsi le bâtiment complet, les travaux de réhabilitation pourraient démarrer. Confiés à ADOMA, ces logements accueilleraient uniquement un public en situation de précarité, excluant ainsi toute mixité sociale pour augmenter le nombre de logements sociaux créés (12 au lieu de 8).
Le programme « Cité Cadoux » s’arrêterait là, puisque la Municipalité a décidé de ne plus préempter les logements qui se libèrent (sans délibération modificative).

Ces votes successifs et irréfléchis sont incohérents : revendre pour acheter ne résout en rien le manque de logements sociaux pour nos jeunes ainsi que pour les familles qui s’agrandissent. C’est une opération nulle !

En fait, il ne semble pas que cette vieille « nouvelle » équipe ait réfléchi pendant le mandat précédent, ni avant les élections à cette question. Comme il lui faut proposer un plan, elle en dépose un, pour échapper aux sanctions !

En l’absence de volonté politique, comment avoir de l’ambition pour le logement social ?

Rappel des chiffres à Beauchamp :
Nombre de logements locatifs sociaux : 540
Nombre de résidences principales : 3508
Pourcentage de logements locatifs sociaux : 15,39 %
Nombre de logements manquants : 161

Nos propositions de quotient familial

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Depuis 2001, nous demandons à la majorité municipale la mise en place de barèmes pour l’accès aux services municipaux, basés sur un véritable quotient familial. Ces demandes ont toujours donné lieu à un refus pur et simple.
Or, l’Analyse des Besoins Sociaux réalisée pour la Municipalité par un Cabinet privé montre que les écarts de revenus entre les différentes couches de la population se creusent plus à Beauchamp que dans le Val d’Oise. Ainsi, de 2001 à 2004 ces écarts entre les plus riches et les plus pauvres (de 1 à 4) ont augmenté de 200€ par mois à Beauchamp contre 110€ en moyenne dans le département.

Aussi, Sylvia CERIANI et Patrick PLANCHE ont transmis à l’ensemble des conseillers municipaux un projet de quotient familial pour débattre de ses modalités.
La mise en place d’une politique tarifaire des services communaux s’appuyant sur le quotient familial doit en faciliter l’accès au plus grand nombre.
Pour ce faire, il est indispensable que l’éventail des tarifs soit réellement progressif en fonction des ressources.
Le quotient familial doit être un facteur d’équité, un instrument de lutte contre l’exclusion des familles à faibles revenus afin de favoriser la mixité sociale.
Nos propositions :

QF = [Revenu imposable (1) + prestations familiales (2)] / [12 x nombre de personnes vivant au foyer (*)]

(1) : revenu imposable : ressources annuelles de l’allocataire et éventuellement son conjoint ou concubin(e) – soumises à imposition, après abattements fiscaux de l’année (10% pour les salariés),
(2) prestations familiales y compris allocation de logement ou APL, allocation adultes handicapés ou RMI au moment du calcul du quotient familial.
(*) Personne seule avec enfant(s) : ½ part supplémentaire

Les différentes tranches de quotient familial sont identifiées de A à H et évoluent de manière régulière de « 440 et – » à « 1761 et + » ce qui représente une variation minimum des ressources des familles de 1 à 4.

De la même façon, la participation des familles s’échelonne de manière régulière de 20% à 80% du coût du service :

Pédibus

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Enfin un pédibus sur notre ville (l’une de nos propositions de campagne) ! Son lancement en plein automne, dans la précipitation, avec une faible concertation et sans moyens octroyés par la municipalité, comme d’habitude, a empêché ce projet d’avoir le succès escompté (1 ligne et 14 élèves sur quelques 600 élèves en élémentaire).
Une réunion avec Mme Aveline, conseillère municipale déléguée à l’initiative du projet, doit avoir lieu fin novembre pour réaliser un premier bilan, mettre en place des lignes mieux adaptées et informer davantage les parents sur les bienfaits du Pédibus afin que… ça marche !

Transport gratuit vers l’école

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Nous réaffirmons la nécessité de rendre très rapidement la ligne de bus 3009 gratuite pour les enfants et leur accompagnant qui se rendent aux écoles maternelles et élémentaires.
C’est une mesure d’égalité des chances qui ne coûte presque rien (aujourd’hui la plupart des enfants “fraudent”!), qui soulagerait de nombreuses familles tout en diminuant l’utilisation des voitures. Nous préconisons, avec d’autres associations, la création d’un Pédibus + Bus qui assurerait la sécurité des enfants et libèrerait partiellement les parents.

solidarité

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A l’heure où les campagnes d’aide alimentaire commencent, nous demandons à la municipalité qu’elle accorde des tickets de bus gratuits aux Beauchampois qui n’ont pas droit à la « Carte Solidarité Transport » mais qui doivent se rendre aux Restos du Cœur  (l’an passé, les cars Lacroix en avait accordé 4 pour toute la campagne).

“une bonne nouvelle”

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Nous avons appris une « bonne nouvelle » lors du dernier conseil municipal : 91 000 € dans les comptes d’assainissement égarés depuis les années 70 ont été retrouvés ! (aucune précision, mais notre présent Maire était au moins conseiller municipal, voire adjoint à cette époque !)
À cette « bonne nouvelle » répond notre crainte légitime d’une si mauvaise administration qu’on puisse perdre une telle somme sans s’en apercevoir pendant plus de 30 ans…

Dexia, la banque toxique

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En 2007, la municipalité a renégocié ses prêts auprès de la banque Dexia dont on connaît aujourd’hui les risques qu’elle a pris, mais surtout qu’elle a fait prendre aux collectivités.
A trop vouloir gagner, on peut perdre énormément. À ce jour, il ne nous semble pas que la commune ait joué avec les produits « structurés » toxiques. Cependant, l’indexation à des taux variables, que la municipalité a consentie dans le but de dégager de nouvelles marges de manœuvre budgétaires, est pour nous une préoccupation qui va durer 30 ans …

Où sont nos commerces ?

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Nous le vivons tous au quotidien : le centre ville de Beauchamp se vide de ses commerces. Ce sera bientôt le tour du Franprix de fermer, peut-être définitivement, pour un défaut de norme de sécurité.

Pourtant, les Beauchampois sont demandeurs de commerces de proximité et de qualité avec un centre ville animé et convivial.
Depuis de nombreuses années nous tirons le signal d’alarme et exhortons la municipalité à mener une politique ambitieuse et maîtrisée de développement économique à Beauchamp : en vain !
Récemment, lors d’une commission, alors que nous évoquions également l’absence totale de commerce dans le quartier du Stade, on nous a répondu qu’il ne fallait pas faire de concurrence aux commerces du centre ville… !

La zone industrielle bouge !

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Le départ programmé de la société ABB pour Saint-Ouen l’Aumône va réduire encore un peu plus l’activité de la zone industrielle de Beauchamp.

Les craintes se font de plus en plus vives concernant la 3 M tant les signes d’un ralentissement de l’activité du site se font jour : délocalisation d’unités, location du foncier…
Il y a bien ce terrain d’un hectare, avenue Denis Papin, proposant 13 lots, mais à ce jour, seul un artisan a souhaité s’y installer et il est déjà Beauchampois.
La concurrence des villes voisines est âpre et la conjoncture économique défavorable. Seule une politique volontariste de la municipalité permettrait à Beauchamp de ne pas laisser son activité décroître inexorablement.
Aujourd’hui, personne n’est en charge du développement économique de la ville et aucune stratégie n’a été décidée en commission.

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