Archives de catégorie : Edito

Edito de notre bulletin de janvier 2013

En cette dernière année de mandat où des élus quittent le radeau de la majorité et se déchirent pour espérer en devenir le capitaine, nous sommes amenés à nous pencher sur le rôle et le bilan de cette majorité.
Depuis déjà 12 ans, nous observons et dénonçons une mairie au fonctionnement pour le moins archaïque.

Quel décalage entre les promesses de démocratie locale et la réalité du fonctionnement du Conseil Municipal et des commissions ! L’essentiel des décisions est pris au préalable par les cadres dirigeants, ne laissant place à aucun débat. L’information arrive au compte-gouttes, voire pas du tout, aux élus de la majorité ou de la minorité.

Nous sommes bien loin de la démocratie participative où les élus sont garants du mandat qui leur a été confié par des citoyens. Les élus se doivent d’informer, afin que les citoyens puissent s’exprimer et s’impliquer dans la vie de leur commune en participant à des Conseils de quartiers, Comités d’Initiative et de Consultation, Comités d’Intérêts Locaux…

Pour assurer l’animation de sa ville, l’élu municipal a trois rôles importants :

  • Celui de représenter ses concitoyens, même ceux qui ne l’ont pas élu. Au plus près d’eux, il est le porte-parole de leurs préoccupations au Conseil Municipal car ils lui ont délégué ces responsabilités. Aussi, doit-il tenir informés les habitants et les consulter sur leurs besoins et leurs attentes. C’est une forme de démocratie participative.
  • Celui de «législateur» dans le cadre des compétences données aux collectivités locales. Au sein du Conseil, il doit adopter des orientations, élaborer des politiques, établir des réglementations et faire souvent preuve d’inventivité et d’intelligence pour administrer en considérant l’intérêt général de la communauté comme une priorité.
  • Celui de suivre les dépenses publiques scrupuleusement avec une vision à long terme. Il veille à l’efficacité et à l’utilisation des ressources de la municipalité. L’élu des élus, le Maire, en tant que chef du personnel, recrute, accompagne et motive tous les agents.

Sommes-nous dans cette réalité à Beauchamp ?

En assistant aux Conseils Municipaux ou en les visionnant sur notre site, vous ne pouvez qu’être atterrés par l’absence chronique de débat. Pire, les maires-adjoints reconnaissent bien souvent leur incompétence ou leur impuissance à répondre à vos attentes et à vos questions. Et c’est cette même majorité, décidément servile, qui a voté les pleins pouvoirs à M. LAVAUD (dont celui de souscrire seul des emprunts, même toxiques, à hauteur de 8 millions d’euros).
Sans réel espoir que 2013 soit l’année du changement à BEAUCHAMP, nous continuerons d’aller à votre rencontre pour entendre vos préoccupations, vos projets, vos interrogations … et construire avec vous la ville dont vous avez envie dès 2014.

Sylvia CERIANI et Patrick PLANCHE

Edito du bulletin de septembre 2012

Les rendez-vous politiques nationaux ont pu éclipser la vie locale ; pourtant, nous avons été présents et avons agi afin de défendre vos intérêts.

Comme nous l’avions révélé dans notre précédent bulletin, la signature, cette année, d’un nouveau prêt toxique avec DEXIA nous a particulièrement consterné. Nos alertes n’ont pas été entendues, la majorité évoquant même une « désinformation » de l’opposition. Pourtant quelques jours après, celle-ci reconnaissait bien la signature de ce nouveau contrat qui se révèle être identique à celui de 2007.

Cet héritage de l’équipe Lavaud V (2001-2008) n’a pas été mieux traité par l’équipe Lavaud VI qui s’est peu à peu clairsemée en cours de mandat. Le conseil municipal doit pourtant être le premier lieu de débat démocratique d’une commune. Continuer la lecture

Edito du bulletin de janvier 2012

En ce début d’année 2012, permettez-nous tout d’abord de vous présenter tous nos vœux de réussite dans vos projets et bien évidemment nos vœux de santé pour tous.

2011 a été une année particulièrement difficile. La crise européenne que nous traversons reste dans nos têtes, l’actualité battant au rythme quasi quotidien des négociations entre chefs d’État et des angoisses permanentes entretenues par les « sentences des agences de notation ».

A Beauchamp, comme ailleurs, la précarité a progressé et de plus en plus de familles se trouvent confrontées à de nouvelles difficultés.
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Edito

La campagne électorale de l’an passé a eu au moins le mérite de révéler le déclin économique et les difficultés financières de Beauchamp. L’absence de gestion municipale que nous dénonçons depuis 2001, avec ses conséquences néfastes, a enfin éclaté au grand jour.

Depuis leur réélection, M. Lavaud et son équipe prétendue nouvelle, n’ont proposé aucun « plan de relance », aucune alternative à cette politique qui, depuis 32 ans, a conduit Beauchamp à se vider inexorablement de son industrie. M. le Maire se contente de dire qu’il n’y peut rien « car c’est de la compétence de l’intercommunalité ». Il semble oublier que la communauté de communes du Parisis, dont il est vice-président, c’est aussi nous !

Depuis 1 an, notre ville, l’une des plus endettées du Val d’Oise, s’est enfoncée un peu plus dans une léthargie frileuse. Un seul projet : des restrictions budgétaires systématiques, parfois absurdes et mesquines, (cf. modalités d’inscription aux services périscolaires) et des augmentations des taux d’imposition (2008 : +5%, 2009 : +2,5%).
Rien d’autre ?
Côté démocratie locale, les pratiques autocratiques sont tenaces et les conseillers municipaux de la majorité comme de l’opposition sont à peine consultés pour enregistrer les décisions du maire.

Où sont les promesses de concertation, de développement durable, maladroitement utilisées pendant la campagne ?
Pourtant Beauchamp peut être une ville dynamique, conviviale et solidaire, une ville d’échanges et de culture où il fait bon vivre ensemble.
Encore 5 ans à patienter… et à travailler. Jour après jour, nous défendons les intérêts des Beauchampois aux Conseils Municipaux et dans toutes les instances communales. Alternative Citoyenne pour Beauchamp invente et propose un projet ambitieux pour notre ville.

Si vous pensez que notre travail de transparence et d’information est utile et qu’un autre Beauchamp est possible, vous pouvez nous rejoindre ou nous soutenir.
Vos élus sont à votre disposition au 09 79 94 91 62 ou par mail : contact@alternative-beauchamp.fr

ps

Sylvia CERIANI et Patrick PLANCHE

Le mot des conseillers

La plupart d’entre nous ont choisi Beauchamp pour vivre en famille dans un cadre harmonieux.
Mais le calme ne suffit pas à l’épanouissement de nos enfants : ils doivent pouvoir bénéficier de propositions culturelles, sportives ou de loisirs stimulantes et accessibles à tous (quotient familial) ; les infrastructures doivent être adaptées et le tissu associatif accompagné ; les équipements et les projets scolaires doivent être financés.
Monsieur le Maire a affirmé pendant la campagne électorale que les finances étaient saines. Pourtant, la rentrée à Beauchamp se fait sur fond de marasme communal (gel et réduction des budgets, suppression de 19 postes suite à des « départs ») et de difficultés économiques (de nouvelles industries et des commerçants quittent Beauchamp).
Nous étions l’une des villes les plus riches du département. Après 31 ans de gestion hasardeuse et ambiguë de M. Lavaud, nous vivons dans l’une des villes les plus endettées. Aujourd’hui impôts locaux en augmentation, services en diminution.

Sylvia CERIANI et Patrick PLANCHE

Le mot des conseillers

Au nom de l’ensemble des personnes présentes sur notre liste Beauchamp 2008 vivre et agir ensemble, nous remercions les électeurs qui, à travers leur vote, ont exprimé la volonté du changement nécessaire pour notre ville.

Dans ce monde en pleine mutation, l’avenir démontrera qu’il était important pour notre ville de s’inscrire dans une dynamique nouvelle.

Le Conseil Municipal a été installé le 21 Mars dernier dans une belle confusion.
Nous craignons que le sixième mandat de M. LAVAUD soit celui de trop et que la municipalité ne s’enlise dans des querelles d’individus qui ne pourront que figer davantage sa politique locale.

Nous nous sommes engagés dans cette campagne municipale pour apporter un nouvel élan à notre commune. Nous ne baisserons pas les bras et resterons des élus vigilants et critiques mais nous saurons également proposer et soutenir les projets qui s’inscrivent dans l’intérêt général de BEAUCHAMP.

Accompagnés pour cela par les personnes ayant composé notre liste, mais aussi rejoints par de nombreux Beauchampois, nous nous efforcerons d’aller à la rencontre de l’ensemble de la population, d’apporter des informations, d’organiser des débats, et de soutenir les initiatives locales.

Si vous souhaitez nous rencontrer, n’hésitez pas à nous contacter, nous sommes à votre disposition.

Patrick PLANCHE et Sylvia CERIANI

Le mot du conseiller

Après 4 ans de mandat, il me semble important d’en faire le bilan.

Participant activement à la totalité des réunions du conseil municipal, ainsi qu’aux commissions préparatoires, j’ai pu observer le fonctionnement et la conception de la « démocratie » locale.

Manque de transparence, absence de débat, carence d’information, inconséquence et improvisation, mutisme des conseillers municipaux de la majorité sont les règles du régime néo-féodal beauchampois. Vous l’aurez compris, entre deux élections, le citoyen est considéré comme un sujet.

Élu sur une liste d’opposition, catalogué « anti-tout » par la majorité municipale, je m’attache à défendre l’intérêt général, les idées et les principes auxquels une grande partie des Beauchampois peut adhérer.

Afin d’élaborer ensemble un projet pour la ville, je vous invite à goûter au débat le samedi 15 octobre et préparer l’alternative.

Le mot du conseiller

Si le projet de collège a alimenté beaucoup de commentaires depuis plusieurs mois, il a une nouvelle fois révélé les méthodes anti-démocratiques utilisées par la majorité municipale pour traiter les dossiers de la commune : elle assène ses propres vérités sans les vérifier et déclare que ceux qui lui opposent d’autres opinions sont des menteurs.

Or, le rapport du commissaire enquêteur, réalisé en toute objectivité, confirme l’ensemble des arguments que nous n’avons cessé de développer contre le choix du terrain de la pointe Barrachin.

Il est désormais évident que les seules contrevérités émises sur ce dossier l’ont été par la majorité municipale. M. le Maire a volontairement trompé la population en assurant que l’implantation d’un collège sur ce terrain ne comportait absolument aucun risque alors que le rapport de l’enquête publique met en évidence l’existence d’un risque industriel et environnemental.

Aujourd’hui, avec l’ensemble des membres d’Alternative Citoyenne, nous condamnons fermement cette attitude. Lors du Conseil Municipal du 13 février, nous demanderons à M. le Maire, s’il persiste dans son choix, d’expliquer publiquement à l’ensemble de la population comment il peut justifier une telle prise de risque pour nos enfants.

M. le Maire va-t-il aller jusqu’à accuser le commissaire enquêteur, ainsi que M. le Préfet, d’avancer de faux arguments et d’énoncer des contrevérités ?

Le mot du conseiller

Je tiens tout d’abord à vous adresser mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année. Je continuerai à vous représenter au sein des instances municipales et à vous informer sur toutes les décisions vous concernant dans un souci permanent d’objectivité et d’honnêteté. Pourtant, il semble que ma voix et les positions défendues par notre association dérangent de plus en plus les élus de la majorité qui n’hésitent pas à user de leur pouvoir pour faire taire ceux qui osent exprimer des points de vue différents.

Lors de la cérémonie des voeux à la salle des fêtes, M. Thro (1er adjoint) s’est permis de déclarer en revenant sur la question du collège que « la politique partisane et de fausses informations ont été parties prenantes à ce débat. Il n’est pas normal que des associations à caractère politique fassent une campagne contre ce projet avec de faux arguments ».

Je suis profondément choqué par ces propos dirigés à mon encontre. Il s’agit d’un véritable abus de position dominante de la part de la majorité municipale (je n’avais pas la possibilité de répondre) et d’une totale déformation de la réalité. Je n’ai jamais été contre le collège. Je me suis uniquement opposé au choix du terrain au nom du principe de précaution et en me conformant aux prescriptions de la DRIRE(1). Si aucun autre terrain n’est disponible, c’est uniquement parce que M. le Maire (élu depuis un quart de siècle !) ne s’est pas soucié de prévoir une autre réserve foncière. Je trouve scandaleux que la majorité municipale, voyant son projet dans l’impasse, se permette de rejeter la faute sur notre association sans même assumer ses propres erreurs.

Si le fait d’informer la population sur les sujets qui les concernent est « anormal » et que les mises en garde de la DRIRE concernant la sécurité de nos enfants sont de « faux arguments », alors je crois que les Beauchampois ont beaucoup de souci à se faire quant à leur avenir.

(1) : Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement

Le mot du conseiller

En tant qu’élu depuis un an et demi, je suis le porte parole de l’association Alternative Citoyenne au sein du Conseil municipal. Mon rôle est de relayer les positions de notre association mais également de faire part à la municipalité des interrogations et des inquiétudes de l’ensemble des Beauchampois. De son côté, dans une démarche citoyenne qui se veut constructive, l’association relaie auprès de la population toutes les informations concernant la vie locale.

Selon M. le Maire, nous serions un « parti politique ». Mais je tiens à rappeler que la gestion des affaires d’une commune est l’affaire de tous. Tout citoyen doit pouvoir s’exprimer publiquement et avoir accès à toutes les informations concernant la vie locale. Notre objectif n’est pas de prendre le pouvoir comme certains veulent le faire croire mais uniquement de créer un débat avec l’ensemble de la population. C’est pourquoi nous vous informons sur tous les dossiers en cours.

Critiquer l’opacité de la gestion communale signifie, selon M. le Maire, « afficher une orientation très marquée politiquement ». C’est pour cette raison qu’il nous interdit de participer au Forum des associations et donc de rencontrer la population.

Cette attitude va à l’encontre des principes démocratiques sur lesquels repose la liberté d’expression.

Je dénonce ces pratiques politiciennes et autoritaires qui ne visent qu’à évacuer du débat public tous ceux qui ont une autre conception de la démocratie locale.