Archives par mot-clé : collège

Question de suivi de pollution

Question orale posée lors du Conseil Municipal du 10 mars par votre élue, Christelle TAKACS :

Question-orale-CT«Madame le Maire, Nous avons été questionnés par des parents d’élèves du collège Montesquieu, à Beauchamp, à propos de l’émission préoccupante des composés organiques volatiles, en provenance du site 3M Beauchamp (site classé niveau 2, c’est-à-dire celui d’un site nécessitant la mise en place d’une surveillance piézomètrique).

Nous savions déjà qu’entre 2005 et 2008, le site de Beauchamp annonçait avoir réduit ses émissions de COV de 28 % pour passer à 154 tonnes.

Pouvez-vous nous communiquer le dernier rapport de mesure effectué par les services de la région concernant la nature et la quantité des COV dégagés dans l’atmosphère ?

D’autre part, la fiche BASOL des sites et sols pollués évoque des teneurs anormales dans les eaux souterraines. Pouvez-vous nous communiquer plus d’informations à ce sujet ?

Pour une meilleure lisibilité de nos échanges, je vous remercie de bien vouloir inscrire au procès-verbal de ce Conseil Municipal cette question, ainsi que votre réponse et les débats qui en découlent.»

Réponse de Mme le Maire :

«Nous sommes très étonnés par votre question car nous n’avons reçu, en mairie, aucune remarque ou information.

Les services techniques se sont rapprochés des services de la Région et de la société 3M. Nous sommes dans l’attente d’informations qui vous seront transmises dès réception.»

Le Conseil Général supprime des aides aux transports scolaires

En juin dernier, le Conseil Général du Val-d’Oise a décidé de retirer l’aide qu’il consacrait aux transports scolaires pour les jeunes Valdoisiens non boursiers.

Concrètement pour un élève beauchampois non boursier :

  • Un collégien scolarisé au collège Montesquieu n’habite pas à plus de 3 kilomètres de son établissement. Il ne peut donc bénéficier de la Carte Scolaire Bus ligne régulière (CSB, ex Optile) à 107,50 €. Il ne peut donc circuler qu’avec la carte ImagineR 2 zones à 161 € (tarif subventionné par le Conseil Général, dont les collèges dépendent) ou avec des tickets à 1,27 € s’il les achète par 10.
  • Un lycéen scolarisé au lycée Louis Jouvet ou Jacques Prévert n’habite toujours pas à plus de 3 kilomètres de son établissement. Il ne peut toujours pas bénéficier de la Carte Scolaire Bus ligne régulière. Il peut circuler avec la carte
    ImagineR 2 zones à 314 € (tarif qui n’est plus subventionné par le Conseil Général – cette même carte coûtait aux parents l’année dernière 161 €) ou avec des tickets à 1,27€ lorsqu’il les achète par 10.
  • Pour un lycéen scolarisé dans un lycée éloigné de plus de 3 kilomètres de son domicile. Il peut bénéficier de la carte scolaire bus ligne régulière (CSB, ex Optile) à 107,50 €. Cependant, elle est utilisable exclusivement pendant la période scolaire, de septembre à juin, avec un seul aller-retour par jour, sur un trajet bien déterminé correspondant à une ligne de bus bien particulière. Il peut aussi circuler avec la carte ImagineR : 2 zones : 314 €, 3 zones : 435,80 €, 4 zones : 557,60 € et 5 zones : 680,00 €. Les aides du Conseil Général se montaient encore l’année dernière à 153 € pour 2 zones, à 213,90 € pour 3 zones, à 274,80 € pour 4 zones et à 336 € pour 5 zones.

Ces dépenses sont contraintes, pour étudier au collège, au lycée ou en faculté, alors même que l’instruction est toujours obligatoire et gratuite jusqu’à 16 ans. L’ensemble de la société française est sensible au fait de devoir réaliser un effort considérable pour élever le niveau de compétences initiales, et une nouvelle fois, la droite départementale fait des choix politiques qui pénalisent les familles en touchant directement au pouvoir d’achat et à l’avenir de nos enfants.

Sans oublier, cette année encore, une augmentation importante de nos impôts via la taxe départementale

Promesses de circulation douce

Le minuscule cheminement cyclable de la ville s’efface tout comme les promesses de circulation douce. La Ville gère 33 km de voirie dédiés aux voitures dont 0,7 ridicule km matérialisé pour d’autres modes de déplacement (vélo, trotinette, skate, roller…).

Quelques mètres sont signalés au sol par un idéogramme en limite du collège Montesquieu de Beauchamp.

Et la volonté de la majorité pour la sécurité des élèves s’est arrêtée à quelques mètres de la porte de leur collège en direction du centre ville.

Et pourtant, beaucoup de Beauchampois circulent à vélo et trop souvent ce sont les trottoirs qui leur permettent d’être en sécurité. A Beauchamp, nous attendons toujours la mise en place de vraies pistes cyclables pour que chacun de nous puisse se déplacer en toute sérénité.

Ce ne sont pas les occasions qui nous ont manqué. La rénovation complète des avenues Anatole France, Denis Papin, Boulé, Molière, etc…, aurait pu nous permettre de réaliser des circulations douces.

Juin 2011 : Des moyens pour nos établissements scolaires !

Comme dans toute la France, Beauchamp ne coupera pas au désengagement de l’Etat dans l’Education Nationale.

En effet, à la rentrée prochaine, le Val-d’Oise accueillera dans les établissements scolaires 1 409 élèves supplémentaires sans la moindre création de poste.

Cela se traduira par l’amplification des difficultés d’enseignement et d’apprentissage des élèves.

Les remplacements d’enseignants ne seront pas ou peu assurés, et comme au collège depuis deux ans, les nominations de professeurs à la rentrée se feront attendre plusieurs semaines.

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Développement durablabla du Maire (subitement) jardinier

La question environnementale est initiée et défendue depuis 2001 en conseil municipal et au quotidien par Alternative Citoyenne Pour Beauchamp au travers de projets et démarches. En vain, car cette question n’a jamais été abordée ou travaillée au sein même de la majorité, en conseil municipal ou en commission.
Ainsi, on reste perplexe devant l’autosatisfaction affichée par M. le Maire dans les derniers Beauchamp Infos sur ce qui lui semble être « des avancées significatives » : arrosage automatique, thermostats sur les chaudières et régulateurs sur les candélabres (allumés la nuit, éteints le jour ? Épatant !). Une renversante « mutation écologique » ! Continuer la lecture

La sécurité en question

Le 2 Juin dernier, un homme de 37 ans perdait la vie lors d’un accident Chaussée Jules César, alors qu’il circulait en deux roues et qu’il a percuté une auto.

Nous savons, comme tous les riverains de la Chaussée Jules César, combien la circulation est périlleuse sur cet axe.

De nombreux collégiens l’empruntent chaque jour pour se rendre au collège Montesquieu.
Nous pensons qu’il est urgent de revoir la circulation dans ce secteur de Beauchamp accidentogène.
Nous avions évoqué en son temps la nécessité, lors de l’ouverture du Collège, de sécuriser les accès des jeunes Beauchampois.

N’attendons pas qu’un nouvel accident mortel se reproduise.

Détail des Commissions et représentation dans les différents organismes intercommunaux

Après le conseil municipal du 27/3/08, voici la liste des différentes commissions et leurs délégués/suppléants

Commission Finances
Vice-Président : Franck BOULE
Françoise NORDMANN
Lucien CORTICCHIATO
Maurine BLANCHARD
Francine OCCIS
Patrick PLANCHE
Valérie GONCALVES

Commission Travaux – Voirie
Vice-Président : Jean Marie COUPIER
Véronique KERGUIDUFF
Jacques LEPINETTE
Chantal HUET
Colette AUZEMERY
Sylvia CERIANI
Valérie GONCALVES

Commission Affaires Scolaires
Vice-Présidente : Véronique AVELINE
Maryse SERVAIS
Catherine LECOEUR
Philippe AKL
Francine OCCIS
Sylvia CERIANI
Valérie GONCALVES

Délégués auprès des écoles
PAUL BERT : Maryse SERVAIS
PASTEUR, LA CHESNAIE : Catherine LECOEUR
MARRONNIERS : Philippe AKL
ANATOLE FRANCE : Véronique AVELINE

Caisse des Ecoles
Vice-Présidente : Véronique AVELINE
Maryse SERVAIS
Catherine LECOEUR

Commission Environnement – Urbanisme et Développement Durable
Vice-Président : Jacques LEPINETTE
Jean Marie COUPIER
Véronique KERGUIDUFF
Chantal HUET
Adrien MATTENET
Isabelle MERLAY
Sylvia CERIANI
Valérie GONCALVES

Commission Enfance – Jeunesse
Vice-Présidente : Véronique KERGUIDUFF
Françoise NORDMANN
Maurine BLANCHARD
Patricia VELOSO
Jean Philippe LABEILLE
Isabelle MERLAY
Patrick PLANCHE
Valérie GONCALVES

Commission Culture – Animation
Vice-Président : Philippe AKL
Jean Marie COUPIER
Maryse SERVAIS
Jean Philippe LABEILLE
Jannick LOISEAU
Marc REMOND
Jean Pierre COURREGES
Sylvia CERIANI
Valérie GONCALVES

Commission Circulation – Sécurité
Vice-Président : Lucien CORTICCHIATO
Jean Marie COUPIER
Chantal HUET
Danièle IDJAKIREN
Véronique AVELINE
Colette AUZEMERY
Sylvia CERIANI
Valérie GONCALVES

Commission Information – Nouvelles Technologies
Vice-Président : Jean-Philippe LABEILLE
Françoise NORDMANN
Maurine BLANCHARD
Danièle IDJAKIREN
Jannick LOISEAU
Jean-Pierre COURREGES
Patrick PLANCHE
Valérie GONCALVES

Commission Appel d’Offres
Franck BOULE
Jean Marie COUPIER
Fabrice BASTIDE
Jacques LEPINETTE
Patrick PLANCHE

Délégués au CCAS
Françoise NORDMANN
Patricia VELOS0
Maryse SERVAIS
Jannick LOISEAU
Marc REMOND

Commission des Affaires Sociales
Vice-Présidente : Françoise NORDMANN
Jean Marie COUPIER
Véronique KERGUIDUFF
Danièle IDJAKIREN
Véronique AVELINE
Colette AUZEMERY
Sylvia CERIANI
Valérie GONCALVES

Commission des Impôts Locaux
Vice-Président : Franck BOULE
Jean Marie COUPIER
Lucien CORTICCHIATO
Fabrice BASTIDE
Suppléante : Chantal HUET, Maryse SERVAIS, Marc REMOND

Commission des Affaires Sportives
Vice-Présidente : Patricia VELOSO
Catherine LECOEUR
Jannick LOISEAU
Jean Philippe LABEILLE
Adrien MATTENET
Jean Pierre COURREGES
Patrick PLANCHE
Valérie GONCALVES

OMS
Patricia VELOSO
Catherine LECOEUR
Jannick LOISEAU
Jean Philippe LABEILLE
Adrien MATTENET
Patrick PLANCHE

Comité Technique Paritaire
Raymond LAVAUD
Yves MICHAUD
Jean Marie COUPIER
Suppléants : Françoise NORDMANN, Fabrice BASTIDE, Chantal HUET

Commission Politique de la Ville
Vice-Présidente : Maurine BLANCHARD
Catherine SAYADI
Jean Philippe LABEILLE
Catherine LECOEUR
Chantal HUET
Véronique KERGUIDUFF
Danièle IDJAKIREN
Isabelle MERLAY
Patrick PLANCHE
Valérie GONCALVES

Comité National d’Action Sociale
Marc REMOND
Yves MICHAUD

CISPD
Françoise NORDMANN
Lucien CORTICCHIATO
Jean Marie COUPIER
Véronique KERGUIDUFF
Marc REMOND

Révision des listes électorales
Françoise NORDMANN
Lucien CORTICCHIATO

Comité de Jumelage
Véronique KERGUIDUFF
Jannick LOISEAU
Véronique AVELINE
Marc REMOND
Chantal HUET
Philippe AKL
Adrien MATTENET
Colette AUZEMERY
Valérie GONCALVES
Sylvia CERIANI

Commission d’Accessibilité
Véronique AVELINE
Françoise NORDMANN
Jean Marie COUPIER
Sylvia CERIANI

Commission Déléguée du Personnel Titulaire
Yves MICHAUD
Marc REMOND
Franck BOULE
Maurine BLANCHARD
Chantal HUET

Mission Locale
Maurine BLANCHARD
Véronique KERGUIDUFF

Correspondant Défense
Lucien CORTICCHIATO

Représentation au sein du Collège de Taverny
Véronique AVELINE
Suppléante : Catherine LECOEUR

Syndicat Intercommunal pour l’Assainissement de la Région d’Enghien
Raymond LAVAUD
Jacques LEPINETTE
Suppléants : Jean Marie COUPIER, Marc REMOND

Syndicat Tri-Action
Raymond LAVAUD
Jacques LEPINETTE

Syndicat Intercommunal d’Etude et de Réalisation d’Equipement d’Intérêt Général André MESSAGER (anciennement Syndicat pour la Construction du Lycée de Taverny)
Patricia VELOSO
Suppléante : Véronique KERGUIDUFF

Extension du Lycée d’Ermont
Véronique KERGUIDUFF
SUppléante : Véronique AVELINE

Syndicat des Eaux d’Ile de France
Lucien CORTICCHIATO
Jean Marie COUPIER

Conseil d’Administration du lycée Louis JOUVET
Véronique AVELINE
Catherine LECOEUR

Centre Interdépartemental de Gestion de la Grande Couronne d’Ile de France
Yves MICHAUD
Jean Marie COUPIER
Françoise NORDMANN

Syndicat Mixte Départemental d’Electricité, du Gaz et des Télécommunications du Val d’Oise
Raymond LAVAUD
Jacques LEPINETTE
Suppléants : Jean Marie COUPIER, Marc REMOND

Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Gestion pour la promotion des Espaces Naturels et Sensibles
Jacques LEPINETTE
Chantal HUET
Suppléants : Jean Marie COUPIER, Fabrice BASTIDE

SNCF
Lucien CORTICCHIATO

Communauté de Communes du Parisis
Raymond LAVAUD
Françoise NORDMANN
Maurine BLANCHARD
Franck BOULE
Jacques LEPINETTE
Patrick PLANCHE

Syndicat Intercommunal pour la création d’une aire d’accueil pour le stationnement des gens du voyage
Raymond LAVAUD
Lucien CORTICCHIATO
Jean Marie COUPIER
Suppléants : Chantal HUET, Françoise NORDMANN, Jacques LEPINETTE

Syndicat Mixte pour la Gestion de la Fourrière Animale du Val d’Oise
Jean Marie COUPIER

Comment peut-on leur faire confiance ?

Les deux listes issues de la majorité sortante évoquent la concertation, le développement durable ou la solidarité quand leurs têtes de liste s’y sont toujours opposé ces 7 dernières années, malgré nos propositions (démarche HQE, collège, pistes cyclables, avenue Anatole France, restauration bio …) ?

Retour sur le développement économique

Retour sur plusieurs prises de position d’Alternative Citoyenne à propos du développement économique. Comment les candidats de la majorité sortante peuvent vous promettre aujourd’hui la redynamisation des commerces de proximité et de la zone d’activité ?

Octobre 2002 : L’emploi à Beauchamp, un bilan négatif

Entre 1990 et 1999, la commune de Beauchamp a perdu 711 emplois, soit une baisse de 16 %. Pourtant, sur la même période, toutes les communes voisines ont gagné des emplois (Taverny : +31,20 %, Bessancourt : +26,23 % …) et au niveau du Val d’Oise, l’emploi a crû de 12,8%. La diminution de l’emploi à Beauchamp risque d’avoir des conséquences directes sur les finances locales puisque la taxe professionnelle représente environ 35 % des recettes communales. La 3M vient de procéder à la fermeture du secteur des abrasifs. La suppression de cette unité de production va entraîner une centaine de licenciements en décembre 2002 qui viendront s’ajouter à ceux de l’année dernière. De plus, la taxe professionnelle versée par la 3M va diminuer de 1,2 millions d’Euros (Source 3M). Puisque gouverner c’est prévoir, il est urgent de diversifier notre tissu économique. Une stratégie de développement économique ne peut se faire à l’échelle d’une seule commune. C’est pourquoi il convient de rentrer dans une démarche intercommunale, comme les 2 structures dynamiques de Cergy-Pontoise et de la communauté de communes Val et Forêt. Pour l’instant, la municipalité de Beauchamp n’a pas encore entamé de démarches officielles auprès d’autres communes pour créer une structure intercommunale. Au niveau économique, il semblerait opportun de se rapprocher de Pierrelaye, Bessancourt et Taverny, dont les zones d’activités jouxtent celle de Beauchamp.

En mars 2001, dans le programme de la majorité municipale actuelle, on pouvait lire : « Appliquer le programme de requalification de la zone industrielle Ouest. » Qu’en est-il aujourd’hui ? Quelle équipe municipale s’occupe de ce problème ? N’y aurait-il pas matière à débattre au sein d’une commission municipale ?

Mai 2003 : A droite dans le mur…

Nous pouvons désormais l’affirmer : la majorité municipale n’a aucune vision à long terme du développement économique de notre commune. Suite à notre analyse de l’économie beauchampoise qui avait pointée les risques à venir, M. le Maire continue à penser que l’on ne peut rien faire, que la municipalité n’a aucun moyen d’action puisque notre zone industrielle est pleine. Ce discours est totalement faux et dangereux pour l’avenir. Alternative Citoyenne ne cesse d’alerter la municipalité et propose des solutions concrètes pour agir.

Les activités industrielles présentes actuellement sont des grandes consommatrices d’espace pour peu d’emplois. Il est donc nécessaire de changer la vocation de notre zone industrielle et d’attirer de nouveaux secteurs d’activités porteurs de création d’emplois. La municipalité peut intervenir au niveau du Plan Local d’Urbanisme pour orienter le type d’activités qui viennent s’implanter. Elle doit également valoriser l’image de la zone en termes d’aménagements paysagers, d’équipements d’accompagnement, de signalétique et de qualité de la voirie. Il y a actuellement deux friches qui peuvent faire l’objet d’un projet allant dans ce sens. La municipalité peut aussi intervenir au niveau du foncier afin de rationaliser le développement et la gestion de la zone.

Enfin, il est urgent de développer une coopération intercommunale au niveau économique avec les communes de Taverny, Bessancourt et Pierrelaye afin de créer un véritable pôle économique entre les zones d’activités de ces communes.

Bref, nous estimons que l’attentisme dont fait preuve la majorité municipale est totalement irresponsable. La fermeture d’une unité de production à la 3M va avoir de sérieuses répercussions sur nos finances communales dès l’année prochaine. Mais M. le Maire n’a pas l’air de s’en préoccuper puisqu’il nous a indiqué qu’il n’était pas nécessaire d’y penser pour l’instant et que l’on verrait bien le moment venu.

M. le Maire, à force de naviguer à vue, nous allons droit dans le mur. Et ce ne sera pas faute de vous avoir prévenu !

Septembre 2004 : Commerce à Beauchamp

Plus de libraires, presque plus de marchands de fruits et légumes, de bouchers, de charcutiers, d’électroménager… Le désert avance dans le centre de Beauchamp, puisque les fermetures des petits commerces se succèdent laissant place à des agences bancaires, des agences immobilières. Nous n’attendons plus que le développement des agences d’intérim… La faute à la grande distribution ? Certes, elle écrase tout sur son passage, sauf les prix, car la concurrence n’existe plus. Même leurs fournisseurs livrant les grandes centrales d’achat doivent payer !!! Et c’est ainsi que le consommateur trinque. Il va plus loin, acheter plus cher, perdant du temps, dans l’anonymat, remplir son caddie. Pour quel avantage ? Peut-être la faute à nous, consommateurs ? Pris par la publicité, nous avons laissé le piège se refermer sur nous, sans nous rendre compte que les désavantages dépassaient les offres mirobolantes annoncées. Peut-être, et sans doute la faute aux politiques qui ont permis les ouvertures trop nombreuses et non maîtrisées de ces temples de la consommation. Si, aujourd’hui, nous demandons à ceux-ci (Maires, Conseillers Généraux ou Députés) de reprendre la main, en conduisant une politique de proximité (mot dont ils aiment abuser), ils nous répondent que ce n’est pas leur champ de compétence.

Pourtant certaines municipalités proposent par exemple d’allier commerce, artisanat et pédagogie dans le cadre communal, préemptent lors des cessions de bail pour favoriser l’installation de commerces traditionnels (exemple : une librairie !)

Cette démarche permet de préserver une vie locale où les consommateurs-citoyens trouvent les avantages à portée de chez eux.

Serait-ce trop demander à la majorité municipale de l’adopter et d’ores et déjà d’ouvrir un débat ?

Novembre 2004 : Le bateau coule lentement… le Maire contemple !

Depuis quelques années, de nombreuses entreprises industrielles ferment ou se délocalisent, et sont remplacées par des espaces de stockage pauvres en emplois. Malgré nos mises en garde récurrentes contre le déclin de notre zone industrielle, M. le Maire persiste et signe : « Je n’ai aucun pouvoir et ne peut donc rien faire »…(CM du 30/09) si ce n’est constater avec ses administrés le désastre humain et économique !

Cette situation n’est pas une fatalité ! Si M. le Maire n’a pas de marge de manœuvre aujourd’hui, c’est qu’il n’a jamais estimé utile de mettre en œuvre une véritable politique économique sur la commune, estimant que, dans une société libérale, les pouvoirs publics n’ont pas à entraver le marché et que les entreprises doivent se débrouiller toutes seules. Soit ! Sauf qu’aujourd’hui, de nombreux élus, toutes tendances confondues, ont compris que les territoires sont en concurrence pour l’accueil de nouvelles entreprises et qu’il est vital d’avoir une véritable politique offensive en matière de soutien à l’activité économique et à l’emploi.

Nous ne pouvons nous contenter de constater les dégâts. Nous demandons donc au Maire de prendre au plus vite des mesures concrètes, notamment : créer un poste de chargé de développement économique, mettre en place l’intercommunalité pour travailler en synergie avec les communes voisines, acquérir le foncier pour maîtriser les mutations du tissu économique, soutenir la mise en place de services mutualisés auprès des entreprises, intégrer les problématiques environnementales dans la gestion de la zone industrielle…

La marge de manœuvre de la municipalité est donc réelle, encore doit-elle s’en donner les moyens en amont pour ne pas se retrouver démunie lorsque les drames humains surviennent lors de suppression d’emplois (ex : Sofédit Prototypes, 3M et, tout récemment, Servinox).

Septembre 2006 : Développement économique et environnement

Lors du dernier conseil municipal et après une enquête publique annoncée par le minimum légal, les élus ont été invités à se prononcer sur l’autorisation à donner ou non à l’implantation d’une activité de récupération de déchets dans la zone industrielle.

L’exploitation d’un site qui génère un certain nombre de nuisances et de risques nécessite la mise en place de procédures spécifiques et est également soumis à autorisation.

Concrètement, cette activité va entraîner une forte croissance du trafic de poids lourds (sans stationnement adapté) et avoir des impacts forts sur le voisinage, notamment au niveau sonore. En revanche, elle ne crée quasiment pas d’emplois. En outre, la nature des dépôts et des matériaux devrait imposer un traitement paysager du site très important (plantations d’arbres, haies et végétaux) qui, à ce jour, n’est absolument pas prévu. Ainsi, le fait d’autoriser le développement de ce type d’activités sur notre zone industrielle va encore contribuer à l’affaiblir, dégrader l’image de l’ensemble de ce secteur et nuire à son remplissage.

Encore une fois, nous tirons la sonnette d’alarme. En autorisant l’implantation de cette entreprise sur la zone industrielle, la majorité municipale continue à naviguer à vue dans une logique opportuniste à court terme.

Cela témoigne également de l’absence de cohérence d’ensemble au niveau urbain sur la commune. En implantant le collège sur une parcelle d’activité à l’Est de la zone industrielle, on aurait pu penser que la municipalité souhaitait engager peu à peu la mutation de ce secteur pour en faire une zone plus urbaine (équipements, logements, activités de bureaux, services,…). Or, l’implantation d’une entreprise générant de fortes nuisances sur son voisinage et sur le réseau de circulation à moins de 1 km. du collège va totalement à l’encontre de ce mouvement.

Ainsi, dans un flottement contradictoire, la municipalité est en train de laisser se créer, à nouveau, une situation de tension et de conflits d’usages sur le territoire tout en se défendant de ne pouvoir rien diriger !

Redynamiser notre zone industrielle doit être une priorité. C’est pourquoi nous disons NON à l’implantation de ce type d’entreprises en raison de leurs activités incompatibles avec un environnement de qualité.

Retour sur la circulation à Beauchamp

Retour sur plusieurs prises de position d’Alternative Citoyenne à propos de la circulation. Comment les candidats de la majorité sortante peuvent vous promettre aujourd’hui la réalisation de pistes cyclables ?

Octobre 2003 : Piéton ou cycliste à Beauchamp : circulez, y’a rien à voir !

L’importance donnée à ces 2 modes de déplacement, particulièrement silencieux, non polluants et économes en énergie ne nous semble pas être une priorité de la majorité municipale.

Deux exemples :
# A l’angle de l’avenue de la Gare et de la Chaussée Jules César, des emplacements de stationnement ont été créés par la municipalité…directement sur le trottoir face à un panneau de publicité, laissant au mieux un passage de… 45 cm. Question : M. le Maire-adjoint à la Circulation connaît-il la largeur d’un landau, d’un fauteuil pour handicapés ? Plus ou moins de 45 cm ? Ca passe ou ça passe pas ?
# en 2001, la Commission circulation entérinait la demande de Régis Brasseur d’installer des parkings à vélos en centre ville afin d’en encourager l’utilisation sans crainte de les voir « disparaître ». De plus cela permettrait de diminuer l’afflux de voitures sur cette zone saturée, notamment le week-end. Deux ans sont passés et rien n’a été fait. Une véritable politique de circulation douce ne serait-elle pas la bienvenue ? Il nous semble nécessaire d’initier une réflexion globale sur un plan de circulation intégrant des pistes cyclables qui sécuriserait les déplacements de nos enfants vers les écoles, et demain vers le futur collège.

Novembre 2003 : Danger, école !

Cet été, les travaux de construction du restaurant scolaire ont débuté. L’accès au chantier se trouve avenue Pasteur, à l’emplacement même où se situait l’entrée des élèves de l’école Paul Bert ;

Les années précédentes, l’avenue Pasteur, jusqu’à l’avenue Anatole France, et une grande partie de la rue Paul Bert, étaient interdites à la circulation, ce qui permettait aux élèves des écoles Paul Bert et Pasteur, de rentrer et sortir de ces établissements en toute sécurité. A la rentrée 2003/2004, les parents et les élèves de l’école Paul Bert ont constaté que l’accès à l’établissement se faisait dorénavant par le portail qui se situe sur le parking de l’avenue Salengro, à côté du Centre Social.

L’étonnement fut encore plus grand lorsqu’ils constatèrent que l’avenue Salengro n’était pas interdite à la circulation. Résultat : le jour de la rentrée, un parent d’élève blessé lors d’un accident de la circulation et depuis un encombrement quotidien des abords de l’établissement ! Lors du Conseil Municipal du 21 septembre, Régis Brasseur, a interpellé la municipalité sur les risques encourus par les enfants. Il a été répondu que la rue Pasteur étant déjà barrée à cause des travaux du restaurant scolaire ( ?), il n’était pas possible d’étendre l’interdiction de circulation à l’avenue Salengro, ce qui déplacerait le flux de circulation vers l’avenue René Minier. Peut-on se satisfaire d’une telle réponse ?

Nos enfants ne méritent pas ça. Il est de la compétence de la municipalité de se charger de la sécurité des beauchampois. Nous pensons qu’il est nécessaire et urgent de fermer « 15 minutes » la rue Roger Salengro lors des entrées et sorties des enfants. D’une façon plus générale, il est temps d’engager une réflexion concertée sur les déplacements domicile-école, et plus globalement sur un plan de déplacement urbain.

Mai 2004 : Du développement durable aux circulations douces

M. Lavaud, maire de Beauchamp sait emprunter les formules dans l’ère du temps ! Pendant sa campagne pour les élections cantonales, il n’a pas craint de se faire le chantre de la circulation douce ! Alternative Citoyenne pour Beauchamp, depuis sa création en 2001, a défendu ce concept. Régulièrement depuis, la majorité municipale est questionnée à ce sujet :

Le parking à vélo en centre ville n’est toujours pas réalisé.
Le choix du lieu d’implantation du collège n’a pas donné lieu à une réflexion en amont sur la création de pistes cyclables sécurisées pour les futurs collégiens.

Pourtant lors de l’enquête publique concernant le projet de collège, la circulation était une des problématiques soulevées. Lors d’un conseil municipal, M. le Maire n’a pas daigné répondre à cette question importante. Mais le candidat au Conseil Général, M. Lavaud s’en est emparé pour en faire un argument électoral. Nous espérons que tous les citoyens Beauchampois verront bientôt la municipalité initier une réflexion et mettre en place une concertation autour des circulations douces, en harmonie avec les communes avoisinantes. Par exemple, dans le cadre de ce futur collège intercommunal, il serait indispensable de relier le réseau de pistes cyclables de Taverny au nouvel établissement.

Dans le Beauchamp Infos d’Avril, M. le Maire, Conseiller Général nous informe que 5 cabinets d’architecte ont été retenus pour le futur collège. Nous demandons que les projets soient présentés aux Beauchampois (exposition, réunion publique, consultation,…) avant le choix définitif comme cela avait été fait, par exemple, pour l’aménagement de la place du Marché.

Circulation douce : « Au point mort »

Dans le Beauchamp Infos du mois de mai 2004, nous traitions de la circulation douce dans notre commune. Nous revenons aujourd’hui sur les problèmes de sécurité des cyclistes et des piétons qu’engendre l’immobilisme de la municipalité en matière de déplacements urbains.

Tout d’abord, voici la statistique réalisée par le Service Départementale de la Sécurité Routière. Elle nous indique le nombre et le type d’accidents ayant fait l’objet d’un constat de police et survenus sur la commune de Beauchamp en 2003, à savoir 10 accidents au total dont 3 concernent des cyclistes et 2 des piétons (accidents ayant entraîné des dommages corporels).

Au vu de ce constat, il est urgent de mettre en place des dispositifs adaptés pour la sécurité de tous.

La construction du collège, prévue dans la zone industrielle de Beauchamp, engendrera de nouveaux flux de circulation dans un secteur inadapté aux piétons et aux cyclistes. Aussi, nous souhaitons qu’une réflexion et une concertation sur le Plan de Déplacement Urbain (PDU) soient organisées par la municipalité avec tous les acteurs concernés par ce problème (les associations, les parents d’élèves, les services compétents de l’Etat et du département, les futurs élèves et évidemment tous les Beauchampois). Nous pensons que ce plan, important pour chaque commune, aurait dû être mis en place à Beauchamp depuis bien longtemps.

Un seul exemple pour illustrer cet état de fait : les sorties à vélos organisées par le Centre de Loisirs de Beauchamp ne se déroulent dans les meilleures conditions qu’une fois les réseaux de pistes cyclables des communes voisines atteints.

Si vous souhaitez discuter de ce sujet avec nous et nous faire part de vos constats, de vos idées, n’hésitez pas à nous contacter.

Février 2005 : Il n’est pas trop tard pour bien circuler

Comme vous le savez, le futur collège, dont l’ouverture est prévue pour le mois de septembre 2006, sera construit à l’entrée de la zone industrielle de Beauchamp.

Cette zone se situe sur la chaussée Jules César, axe majeur de la commune sur lequel circule un nombre très élevé de voitures et de camions, notamment aux heures durant lesquelles les futurs collégiens entreront et sortiront de l’établissement.

Alors qu’il ne reste qu’un peu plus d’un an et demi avant l’ouverture du collège, aucun projet de réaménagement du site, aucun plan du collège et aucune étude sur la modification des flux de circulation de la commune (création d’un grand réseau de pistes cyclables – nouveaux trajets et dessertes des transports en commun) n’a été présenté à l’avis de la population et à l’ensemble des acteurs concernés.

Nous vous le rappelons, ce collège accueillera nos enfants et ceux de communes voisines et entraînera un changement dans les habitudes des usagers de la route et des piétons dans Beauchamp.

Devant cet énorme chantier dont nous ne connaissons aucun élément, nous sommes plus qu’inquiets. Si l’ouverture de cet établissement doit effectivement avoir lieu à la rentrée 2006, il est évident que la concertation, que nous estimons être légitime dans une démocratie locale, doit être très rapidement engagée.

Nous demandons donc à M. LAVAUD, Conseiller Général, de faire en sorte que ce projet soit présenté aux Beauchampoises et aux Beauchampois dans les plus brefs délais et à M. LAVAUD, Maire de Beauchamp, d’organiser dans la foulée une concertation permettant à chacune et à chacun de s’exprimer et d’apporter, le cas échéant, les modifications nécessaires au dossier.

Avril 2006 : Quand on veut, on peut !

Dans la lettre circulaire datée de février 2006 envoyée le 10 mars aux riverains du futur collège au sujet des problèmes de sécurisation des accès, M. le Maire et son adjoint à la sécurité écrivent : « il est évident qu’une réunion publique, avec la présence de 150 personnes, ne permet pas de tirer des enseignements positifs ». De quelle évidence parle-t-il ? Comment peut-on sérieusement écrire de telles choses ? Cela laisserait à penser que les gens, c’est-à-dire vous et nous, ne sont pas capables de discuter et d’échanger ensemble.

Mais, à la lecture de la phrase qui suit, on a un début d’explication. M. le Maire poursuit ainsi : « comme d’habitude, nous avons privilégié le contact démocratique direct avec les personnes intéressées, ce qui permet à chacun de s’exprimer longuement en toute indépendance et en dehors de toutes polémiques ». Là, il faudra que l’on nous explique d’où peut bien venir ce nouveau concept de « contact démocratique direct avec les personnes intéressées ». Faut-il conclure que la municipalité a peur de s’en remettre aux avis de la population ? M. le Maire a-t-il peur de perdre une miette des pouvoirs qui lui ont été conférés par l’élection ?

Pour combler ce vide démocratique que nous jugeons grave, Alternative Citoyenne a pris l’initiative d’organiser elle-même cette réunion publique le 7 mars et a invité l’ensemble des riverains. Ce fut une réelle réussite où chacun a pu garder son indépendance et sa liberté de parole tout en s’enrichissant des points de vue de ses voisins avec pour seul objectif la sécurité des futurs collégiens et la tranquillité des riverains. Au final nous avons élaboré une synthèse des propositions et des demandes partagées par tous. Comme quoi quand on veut, on peut ! C’est vraiment dommage que la municipalité trouve cela antidémocratique…

Collège : pour éviter le contresens…

La réalisation du collège et de son accès donnent lieu à des commentaires, élogieux en ce qui concerne la majorité municipale et particulièrement virulents à l’égard de « certains », dont nous pensons faire partie.

Il est noté que la circulation nouvelle induite par le collège s’écoule dans de bonnes conditions « en dépit de propos alarmistes (pétitions, interpellations, articles.) surfant sur la peur et qui tendaient à affirmer l’imprévoyance de la municipalité et qu’une catastrophe était en vue ». Enfin, sont montrés du doigt « certains mauvais augures » qui avaient prévu « l’engorgement de la circulation et la catastrophe ». Demander à la majorité de mettre en œuvre des propositions qui n’émanent pas d’elle lui est manifestement intolérable.

Ce qui nous semblait et nous semble toujours important, c’est la mise en place de pistes cyclables, mais pas question selon M. le Maire …du fait du nombre « restreint » de collégiens concernés. « De toute façon ce problème ne peut se résoudre à la va vite par des études d’amateurs, non techniques et irréalistes » Le refus de la majorité municipale traduit bien ses choix politiques du « tout voiture » en matière de circulation.

Pour nous, la création de pistes cyclables est destinée à sécuriser l’accès au collège mais aussi à favoriser ce type de déplacement. Ne pas en créer parce qu’il n’y a pas suffisamment de vélos est absurde. De plus, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas eu d’accident que l’on ne doit pas tout faire pour les éviter. Des riverains notent d’ailleurs que des collégiens utilisent les trottoirs de la chaussée J. César comme pistes cyclables. Rappelons que l’étude (« d’amateurs » ?) demandée par la municipalité à des professionnels préconisait : « Pour sécuriser au mieux, une piste cyclable clairement identifiée devrait être mise en œuvre rue Pasteur et rue Victor Basch ».

Enfin la majorité municipale souligne que les élus sont à l’écoute de « l’avis de chacun » mais en dehors de « grands débats publics ou des comités de quartier » qualifiés de « débats stériles ». Alternative Citoyenne avait réuni le 7 mars 2006 une soixantaine de personnes pour débattre des conditions pour sécuriser l’accès au collège. Après présentation de l’étude circulation commandée par la Mairie, les échanges ont permis de formuler plusieurs propositions. Le 3 avril, une délégation de l’association et de riverains était reçue par M. le Maire et 2 adjoints et présentait ces propositions qui recevaient soit une réponse négative, soit aucune réponse (cf. notre site internet et bulletin de juin 2006). Lorsque M. le Maire dit que « l’avis des riverains » a été pris en compte, de qui se moque-t-il ? De quel avis s’agit-il donc ?

Enfin, énoncer que des réunions d’administrés qui débattent ensemble de leurs problèmes et proposent des solutions sont par nature « stériles » n’est-il pas particulièrement révélateur du mépris affiché à l’égard des Beauchampois par la majorité municipale ?