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Novembre/Décembre 2016 : Mare de Beauchamp

En mai 2015, suite au projet d’extension de ce bassin de rétention d’eau et à notre demande, nous avons été reçus par la Mairie et deux représentants du S.I.A.R.E (Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la région d’Enghien les bains).
En effet, depuis plus de 30 ans les habitants de Beauchamp et plus particulièrement les riverains du chemin de la butte de la bergère subissent les nuisances olfactives et les inondations dues à la mare dite de Beauchamp.
Le SIARE a confié à un prestataire l’étude d’un projet d’extension de ce bassin de rétention sur une surface de l’ordre de 14 000m², en continuité de la mare existante, le long de la voie ferrée. Ce projet va ainsi générer un déboisement d’une zone qui, actuellement, sert de mur antibruit (A15 et RD14) mais n’apportera pas de réponses adaptées aux nuisances existantes.

A la suite de cette réunion où le S.I.A.R.E nous a décrit son projet d’extension, nous avons expliqué le but de notre démarche qui est de trouver une solution pérenne.

Quelques jours plus tard nous avons été destinataires d’un courrier de Madame le Maire au président du S.I.A.R.E dans lequel était repris l’ensemble de nos propositions (ce que nous saluons), à savoir :

Préserver la partie boisée située en limite de la voie ferrée
– Et donc privilégier une extension Sud-Ouest, plutôt que le long de cette voie
– Mettre l’accent sur un traitement paysagé adapté afin de dépolluer ce site car il reçoit toujours des eaux usées
Éviter que le trop plein de ce bassin transite par le réseau du chemin de la butte de la bergère et de ce fait le « soulager » en cas de fortes précipitations.

Nous avons également adressé un courrier au maire de Pierrelaye l’informant de notre démarche car ce bassin se trouve sur sa commune.

A ce jour, nous savons que le S.I.A.R.E a fait un avenant au périmètre de la maîtrise d’œuvre du projet à savoir la réalisation d’un mur de barrage le long de ce bassin à proximité du talus SNCF.
En effet, ce dernier servant de « digue » pourrait s’affaisser mettant en danger la vie des riverains en provoquant un déraillement par exemple.
De même, une étude de modélisation complémentaire des réseaux et amont et aval de la mare de Beauchamp sera menée et entraînera un allongement des délais de réalisation.

Par contre, nous n’avons pas d’information sur une modification de l’implantation ainsi que sur le déboisement éventuel. Mais nous restons vigilants.

Circulation, un débat à sens unique

4propositionsLa municipalité et la communauté d’agglomération ont engagé une réflexion pour réorganiser les flux de circulation sur la chaussée Jules César entre le centre ville et le rond-point de la Bergère. En menant son analyse sur un périmètre trop restreint, elles n’ont pas réussi à proposer une solution satisfaisante. Les 4 scenarii proposés étaient très similaires (un seul sens de circulation est-ouest était proposé). Cette présentation limitée n’a pas permis une véritable concertation avec les riverains.

Pire, la solution retenue ensuite par la municipalité (n°1b ci-dessus) va générer des coûts d’aménagement élevés sans régler les problèmes :

  • les collectivités vont devoir réaménager deux voies sur toute leur longueur : la chaussée Jules César et le chemin de la Butte de la Bergère. Ce dernier n’a pas le gabarit ni le profil adapté pour recevoir autant de nouveaux flux de circulation. De plus, il sera confronté à la nécessité d’avoir au moins un trottoir aux normes (1,20m sans mobilier urbain et sinon 1,40 m) ;
  • et les trajets entre l’Ouest et l’Est de la commune vont rester difficiles, sans parler du danger lié à la configuration et à la pente de l’avenue Gambetta.

Se poser (enfin) les bonnes questions…

A plusieurs reprises ces dernières années, nous avons formulé des propositions concrètes pour répondre à ces enjeux. Encore faut-il se poser les bonnes questions et réfléchir à la bonne échelle. Selon nous, la municipalité doit agir sur l’ensemble de la commune autour de 3 orientations :

  • définir une organisation des flux entre l’Ouest (zone industrielle, collège, salle omnisport) et l’Est (centre-ville et gare) en s’appuyant sur les grandes voies de circulation, c’est-à-dire celles qui ont un gabarit et un profil adaptés pour recevoir des flux importants en toute sécurité
  • préserver et sécuriser les voies secondaires de la commune : ces voies doivent servir uniquement à desservir les riverains et le trafic doit donc y être limité. Cela peut passer par une réorganisation du stationnement, voire la mise en sens unique pour réduire les vitesses et les accidents ;
  • créer des parcours de pistes cyclables sécurisées pour desservir les principaux équipements de la commune dont le collège, les écoles, le centre-ville ou encore la gare : ces voies sécurisées peuvent être aménagées sur les principaux axes de circulation si leur largeur le permet ou bien sur des voies secondaires mises en sens unique ;

… pour trouver les bonnes réponses

Si tout le monde convient de la nécessité de passer la chaussée Jules César en sens unique du fait de sa faible largeur, le fait de réfléchir à l’échelle de l’ensemble de la commune montre qu’il est beaucoup plus pertinent de retenir le sens Ouest-Est.

notreproposition

Cette option offre de nombreux avantages :

  • un report des flux de circulation sur des voies ayant un gabarit adapté, ce qui réduit les risques et les nuisances pour les usagers et les riverains,
  • des coûts d’aménagement limités puisqu’il ne serait nécessaire de requalifier quasiment que la chaussée Jules César sur le tronçon central en sens unique,
  • et enfin la possibilité de renforcer la création d’une centralité à l’Ouest de la commune pour accueillir des commerces et services de proximité à destination des habitants et des salariés des entreprises de la zone industrielle (l’augmentation des flux est en effet un gage de soutien à ces activités).

Avis sur le Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE) de l’aéroport Paris Charles de Gaulle – Notre déclaration au CM du 16/04/15

Le Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement de l’aéroport de Roissy CdG est une véritable occasion d’obtenir un plan de réduction des nuisances du trafic aérien.

Le plan d’action à 5 ans proposé par la DGAC est censé reposer sur les 4 piliers de l’approche équilibrée de l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale) :

• la réduction du bruit à la source permis par les progrès technologiques et la modernisation des flottes ;
• les mesures d’aménagement du territoire, d’urbanisme et de construction ;
• les procédures de vol à moindre bruit ;
• les restrictions d’exploitation.

Or les mesures concernant l’aménagement du territoire, l’urbanisme et la construction sont hors sujet, car elles ne viendront ni réduire, ni prévenir le bruit dans l’environnement pour les populations concernées.

En fait en examinant les mesures proposées, on constate que la plupart d’entre elles entrent dans le cadre des actions des 10 ans écoulés.

De plus surveiller l’évolution du bruit ne constitue pas une action de prévention et de réduction du bruit.

Seule une mesure proposée rentre dans le cadre du plan d’action à 5 ans du PPBE, car elle peut contribuer à réduire le bruit dans le périmètre délimité par le Lden55 : développer le décollage en seuil de piste.

Il apparaît que le projet de PPBE se contente de faire l’inventaire des mesures déjà prises, mais ne comporte aucune mesure réelle de réduction du bruit pour les 5 années à venir ; il ne répond donc pas aux impératifs de la directive.

La procédure de descente continue permettrait pourtant d’avoir un effet positif sur le territoire du Parisis tout en faisant économiser du carburant aux compagnies. Ce serait ainsi moins de pollutions pour la région Ile de France qui connait désormais des pics de pollution récurrents.

De même, il faut aller vers l’interdiction des vols de nuit et instaurer un couvre-feu comme c’est le cas à Orly.
Comme mesure immédiate et significative on pourrait réduire de 50% ces vols comme c’est déjà le cas sur d’autres plateformes européennes. En effet, les études épidémiologiques ont montré que l’endormissement et la fin de nuit sont des périodes pendant lesquelles le bruit est le plus nocif.

Pour toutes ces raisons nous émettons un avis défavorable sur ce PPBE, pas assez protecteur pour nos territoires.

Janvier/Février 2015 : PLU : votre mobilisation va compter

[Mise à jour 01/02/2015] : L'enquête publique est ouverte à partir du 02/02/2015 jusqu'au 14/03/2015. Notre dossier complet ici.

La phase de concertation avec la population ayant été interrompue après l’unique réunion publique, la majorité municipale a refusé de prendre en compte les interrogations et demandes de vos élus avant de soumettre le projet de Plan Local d’Urbanisme aux services de l’État. C’est désormais aux Beauchampois de saisir l’opportunité de s’exprimer sur ce dossier déterminant l’avenir de notre commune, de notre patrimoine, de sa valeur et de nos conditions de vie pour le futur.
L’immobilisme de la précédente majorité oblige aujourd’hui à développer le logement locatif aidé pour se conformer à la loi et éviter que l’État ne le fasse à notre place, mais aussi pour accueillir nos jeunes Beauchampois. Bien sûr, nous continuerons à agir pour que ces constructions ou réhabilitations soient en harmonie avec notre environnement.

Venez consulter le dossier et formuler votre avis sur le registre ou auprès du commissaire enquêteur.

Comme nous, venez marquer votre désapprobation :

  • sur la concertation réduite à une seule réunion publique ;
  • sur le diagnostic erroné du quartier de la Bergère qui empêchera toute construction de sous-sol ;
  • sur le manque de vision d’avenir pour notre quartier ouest (Stade) qui accueille pourtant des équipements, des logements et une activité économique ;
  • sur le défaut de règles d’installation du commerce et de l’artisanat qui peuvent s’implanter sur presque tous les secteurs de la commune au risque de générer des nuisances pour les riverains ;
  • sur l’absence d’étude sur les déplacements et le stationnement ;
  • sur la non protection du Rond-Point de la Chasse, du Parc arboré et des espaces boisés de certains quartiers.

Ce projet de PLU comporte à la fois des lacunes, des approximations et des insuffisances. Il doit être amélioré, faites le savoir.

Patrick PLANCHE, Christelle TAKACS, Pascal SEIGNÉ vos conseillers municipaux et Alternative Citoyenne pour Beauchamp vous adressent leurs meilleurs vœux 2015 pour une ville qui sait entendre les préoccupations de ses habitants.

Novembre/Décembre 2014 : Des réunions publiques, pour quoi ?

2 réunions publiques ont été organisées en juin et septembre sur des sujets importants pour notre ville : le Plan Local d’Urbanisme (PLU) et l’audit sur les finances communales.
Lors de ces réunions, les élus chargés des dossiers se sont cachés derrière les techniciens des cabinets d’étude, comme pour se débarrasser de ces patates chaudes. Nous aurions souhaité entendre leurs projets politiques sur ces deux dossiers.

PLAN LOCAL D’URBANISME
La majorité a voté en juillet la fin de la concertation du projet de règlement réalisé par un cabinet d’études. Même avec une équipe différente, cette phase dite de concertation aura été improductive. Pourtant, il n’y a pas urgence à boucler ce dossier ; en matière d’urgence, il y avait plutôt des priorités comme la recherche d’économies budgétaires ou l’organisation de la rentrée scolaire.
Ainsi, la municipalité a figé le projet de PLU qui va être soumis à l’État et aux habitants.
Les questions suivantes n’ont pas été traitées. Quelles nuisances peuvent s’installer près de chez vous ? Quelles constructions possibles dans votre quartier ? Quelle protection des espaces boisés ? Quelle place pour le commerce et l’artisanat ? Quelle circulation sur le territoire ? Seule l’enquête publique en fin d’année permettra aux habitants de s’exprimer individuellement.
De son côté, Françoise NORDMANN et ses collègues “imaginent” des projets de tours en centre-ville sans s’intéresser au contenu du règlement ! Pour rappel, le projet PLU prévoit une hauteur maximum de 3 étages.

AUDIT FINANCIER
Nous partageons le constat d’une situation difficile, résultat de 3 facteurs : dépenses au-dessus des moyens de la ville (nous le dénonçons depuis 2003), signature d’emprunts toxiques en 2007 puis 2011 et 2013, enfin dépenses engagées en dehors de tout contrôle en fin de mandat.
La nouvelle majorité municipale conduite par Francine OCCIS (maire-adjointe de 2001 à 2008) et le groupe de Françoise NORDMANN (maire-adjointe de 2001 à 2012) se refusent à rechercher la responsabilité de manquements graves commis durant ces mandats.
Les Beauchampois, sanctionnés par la hausse des impôts locaux, ont le droit de savoir depuis quand date, entre autres, la dérive des factures reportées, qualifiées par l’auditeur de « hors la loi ».
L’analyse des précédents exercices du mandat 2008-2014 n’a pas été faite alors qu’elle entrait dans la mission confiée au Cabinet CAEXIS : “Étude rétrospective sur le mandat passé”.
Enfin, malgré nos demandes, la majorité s’est refusée à communiquer le montant des économies budgétaires appliquées en 2014 mais n’hésite pas à demander aux Beauchampois un effort supplémentaire d’1 million d’euros.

Plan Local d’Urbanisme

Plan Projet PLU

Lors du conseil municipal du 3 juillet, la majorité a décidé de voter la fin de la concertation sur le projet de règlement réalisé par un cabinet d’études depuis bientôt 2 ans. Ce vote est intervenu en l’absence du compte-rendu de l’unique réunion publique proposée par le Maire en juin dernier. Cette phase de concertation aura été bien improductive.

Même en changeant d’équipe, ce sont toujours des techniciens qui élaborent le visage de notre ville. Aucun élu n’a souhaité s’approprier le dossier pour le présenter aux Beauchampois comme pour s’en débarrasser au plus vite alors qu’il n’y avait ni obligation ni urgence. Il y avait pourtant des priorités bien plus importantes comme la recherche d’économie pour notre budget ou l’organisation de la rentrée scolaire.

La municipalité a figé le projet de PLU qui va être soumis à l’Etat et aux habitants. Or, c’est bien l’avenir de notre patrimoine et sa valeur dont il est question.

Quelles nuisances peuvent s’installer à côté de chez vous ? Quelles possibilités de construction dans votre quartier ? Quelle protection de l’espace boisé ? Quelle place pour le commerce et l’artisanat dans la ville ? Quelle circulation sur le territoire ?…

Autant de questions qui auraient dû être traitées avec les Beauchampois avant de transmettre le projet au Préfet.

Désormais, il n’y aura plus que l’enquête publique pour que les Beauchampois puissent s’exprimer individuellement. Celle-ci se déroulera en fin d’année.

De son côté, Françoise NORDMANN et ses collègues «dénoncent» des projets d’immeubles à la place de la Mairie et de la Bibliothèque ainsi que la construction d’une Maison des Associations sans s’intéresser au contenu du règlement ! Interrogée en conseil municipal, elle n’a pu justifier d’où elle tenait ses allégations. Vous le constaterez, aucun document n’en fait mention.

N’hésitez pas à consulter régulièrement notre site internet pour prendre connaissance des documents, du calendrier et de l’avis que nous formulerons.

Arrêt du projet de PLU – Notre déclaration au CM du 03/07/14

Après l’envoi en lettre recommandé avec avis de réception le 10/6 dernier aux membres de la commission PLU d’un CD-ROM contenant le projet provisoire, nous nous étonnons de la non-transmission du document définitif qui est présenté au vote aujourd’hui. A titre indicatif, les fichiers précédemment reçus pouvaient tout à fait être transmis par messagerie électronique.

Ces documents sont indispensables à chaque élu pour prendre connaissance du projet.

Le délai minimum légal que vous observez pour la convocation du conseil municipal ne permet toujours pas aux élus de pouvoir préparer correctement les réunions d’élus, ce d’autant lorsque vous leur demandez d’aller chercher l’information en Mairie.

Sur le fond, suite aux différentes commissions, nous constatons que le projet a très peu évolué reprenant les choix de la précédente équipe malgré nos positions exprimées depuis 2012.

Concernant le caractère boisé de notre commune :

Le POS dans l’article 13 concernant la zone UH indique :

Les demandes d’autorisation d’utilisation ou d’occupation du sol, portant sur les propriétés boisées, ne peuvent mettre en cause le boisement ou en compromettre le caractère. Elles doivent comporter un relevé des plantations existantes indiquant leur essence, leur taille et leur état.

Tout arbre abattu doit être remplacé par un arbre d’essence équivalente, de taille minimum 12/14.

Les parties du terrain, non construites et non occupées par les parcs de stationnement et voies privées, doivent être plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige (sauf peupliers) par 200 m² d’espace non construit.

Dans le projet que nous avons eu entre les mains, aucune disposition ne garantissait la même préservation. Nous nous en sommes inquiétés pendant la réunion publique du 10/6 sans autre considération.

De même, nous avons attiré l’attention sur l’absence de protection particulière sur le Rond-Point de la Chasse pour y sauvegarder son caractère. Aucune suite n’a été donnée, ce Rond-Point se trouverait donc avec le même règlement que le reste de la zone avec l’implantation possible de commerces ou d’artisans et une hauteur maximale de 11 m. au faîtage.

Concernant le commerce et l’artisanat :

Il n’y a pas de réflexion suffisamment forte sur le commerce et donc sur les centralités. Le commerce est autorisé dans de nombreux secteurs (UA, UB et UH mais pas dans UC). Il n’y a donc aucune réflexion pour organiser le commerce alors qu’il faudrait le concentrer dans les centralités (centre-ville, carrefour Delcroix et secteur ouest face au centre de loisirs).

Il n’y a pas de réflexion suffisamment aboutie sur l’activité économique au sens large : où autoriser chaque type d’activité pour créer des synergies entre les entreprises et éviter les nuisances sur les espaces résidentiels ?

Il n’est pas non plus pertinent d’autoriser les artisans (même sans nuisances) dans les zones UB et UH. Il faudrait les autoriser en zone UA et dans des lieux dédiés (en zone industrielle).

Concernant le secteur ouest de la commune :

Il n’y a pas de vision d’ensemble. On autorise des opérations dans les terrains libres mais il n’y a pas de réflexion urbaine pour reconnecter les secteurs entre eux. Dès lors, ces opérations vont contribuer à renforcer la juxtaposition d’opérations sans lien entre elles, de quartiers en « impasse » sans cohérence.

Il reste des questions jamais traitées :

Quelle réflexion sur les axes de mobilité ? L’aménagement urbain doit se faire autour des axes identifiés.

Comment sommes-nous connectés aux autres PLU ? Quelle synergie avec les équipements et projets de Taverny ?

A la fois sur le fond et sur la forme, pour toutes ces raisons, nous demandons au conseil municipal de repousser l’arrêt du projet d’élaboration du PLU afin d’étoffer sa cohérence.