Archives par mot-clé : pollution

Question de suivi de pollution

Question orale posée lors du Conseil Municipal du 10 mars par votre élue, Christelle TAKACS :

Question-orale-CT«Madame le Maire, Nous avons été questionnés par des parents d’élèves du collège Montesquieu, à Beauchamp, à propos de l’émission préoccupante des composés organiques volatiles, en provenance du site 3M Beauchamp (site classé niveau 2, c’est-à-dire celui d’un site nécessitant la mise en place d’une surveillance piézomètrique).

Nous savions déjà qu’entre 2005 et 2008, le site de Beauchamp annonçait avoir réduit ses émissions de COV de 28 % pour passer à 154 tonnes.

Pouvez-vous nous communiquer le dernier rapport de mesure effectué par les services de la région concernant la nature et la quantité des COV dégagés dans l’atmosphère ?

D’autre part, la fiche BASOL des sites et sols pollués évoque des teneurs anormales dans les eaux souterraines. Pouvez-vous nous communiquer plus d’informations à ce sujet ?

Pour une meilleure lisibilité de nos échanges, je vous remercie de bien vouloir inscrire au procès-verbal de ce Conseil Municipal cette question, ainsi que votre réponse et les débats qui en découlent.»

Réponse de Mme le Maire :

«Nous sommes très étonnés par votre question car nous n’avons reçu, en mairie, aucune remarque ou information.

Les services techniques se sont rapprochés des services de la Région et de la société 3M. Nous sommes dans l’attente d’informations qui vous seront transmises dès réception.»

Avis sur le Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE) de l’aéroport Paris Charles de Gaulle – Notre déclaration au CM du 16/04/15

Le Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement de l’aéroport de Roissy CdG est une véritable occasion d’obtenir un plan de réduction des nuisances du trafic aérien.

Le plan d’action à 5 ans proposé par la DGAC est censé reposer sur les 4 piliers de l’approche équilibrée de l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale) :

• la réduction du bruit à la source permis par les progrès technologiques et la modernisation des flottes ;
• les mesures d’aménagement du territoire, d’urbanisme et de construction ;
• les procédures de vol à moindre bruit ;
• les restrictions d’exploitation.

Or les mesures concernant l’aménagement du territoire, l’urbanisme et la construction sont hors sujet, car elles ne viendront ni réduire, ni prévenir le bruit dans l’environnement pour les populations concernées.

En fait en examinant les mesures proposées, on constate que la plupart d’entre elles entrent dans le cadre des actions des 10 ans écoulés.

De plus surveiller l’évolution du bruit ne constitue pas une action de prévention et de réduction du bruit.

Seule une mesure proposée rentre dans le cadre du plan d’action à 5 ans du PPBE, car elle peut contribuer à réduire le bruit dans le périmètre délimité par le Lden55 : développer le décollage en seuil de piste.

Il apparaît que le projet de PPBE se contente de faire l’inventaire des mesures déjà prises, mais ne comporte aucune mesure réelle de réduction du bruit pour les 5 années à venir ; il ne répond donc pas aux impératifs de la directive.

La procédure de descente continue permettrait pourtant d’avoir un effet positif sur le territoire du Parisis tout en faisant économiser du carburant aux compagnies. Ce serait ainsi moins de pollutions pour la région Ile de France qui connait désormais des pics de pollution récurrents.

De même, il faut aller vers l’interdiction des vols de nuit et instaurer un couvre-feu comme c’est le cas à Orly.
Comme mesure immédiate et significative on pourrait réduire de 50% ces vols comme c’est déjà le cas sur d’autres plateformes européennes. En effet, les études épidémiologiques ont montré que l’endormissement et la fin de nuit sont des périodes pendant lesquelles le bruit est le plus nocif.

Pour toutes ces raisons nous émettons un avis défavorable sur ce PPBE, pas assez protecteur pour nos territoires.

Développement durablabla du Maire (subitement) jardinier

La question environnementale est initiée et défendue depuis 2001 en conseil municipal et au quotidien par Alternative Citoyenne Pour Beauchamp au travers de projets et démarches. En vain, car cette question n’a jamais été abordée ou travaillée au sein même de la majorité, en conseil municipal ou en commission.
Ainsi, on reste perplexe devant l’autosatisfaction affichée par M. le Maire dans les derniers Beauchamp Infos sur ce qui lui semble être « des avancées significatives » : arrosage automatique, thermostats sur les chaudières et régulateurs sur les candélabres (allumés la nuit, éteints le jour ? Épatant !). Une renversante « mutation écologique » ! Continuer la lecture

ll l’a dit…

En parcourant les réponses déconcertantes faites aux questions d’habitants dans “le coin des internautes” sur le site internet de la ville, on pourrait ainsi dresser le portrait du Beauchampois vu par M. le Maire et sa majorité.

  • le Beauchampois s’intéresse peu à la vie associative et administrative : “les panneaux […] sont généralement très peu lus, moins de 1% de la population“. De même qu’à la vie politique car « de nombreux lecteurs font part de leur désintérêt pour la rubrique Tribunes Libres ».
  • le Beauchampois vient s’installer “pour le cadre de vie et pour le montant des impôts“. Pourtant, au niveau du département en 2008, Beauchamp se classe 64ème/185 pour la taxe foncière et 146ème/185 pour la taxe d’habitation. Autant le prévenir que cela s’est accentué depuis, avec les augmentations des 2 dernières années. Continuer la lecture

Réunion publique sur les nuisances aériennes ce jeudi 11/6

L’ADVOCNAR organise sa 3ème réunion publique à destination des habitants de Taverny, Beauchamp et Bessancourt.

  • Vous êtes gênés par les passages répétés des avions
  • Vous aimeriez pouvoir vous reposer une nuit complète
  • Vous êtes exaspérés par cette pollution qui vient du ciel
  • Vous n’acceptez pas la dévaluation de votre bien immobilier
  • Vous souffrez de problèmes de santé liés au bruit et à la pollution
  • Vos enfants sont fatigués et ont des difficultés scolaires

Rendez-vous jeudi 11 juin 2009 à 20h30
BESSANCOURT – Salle Paul BONNEVILLE
( Place du 30 août – près de la mairie )

Novembre 2008 : Du nouveau pour la Mare de Beauchamp !

Connaissez-vous la Mare de Beauchamp située sur la commune de Pierrelaye, juste de l’autre côté des voies ferrées ? Elle comporte 2 bassins d’environ 2 ha servant officiellement de bassin de rétention d’eau pluviale, mais elle reçoit également en toute illégalité des eaux usées. Elle provoque donc, surtout en été, des émanations nauséabondes et la présence de nombreux moustiques.


Agrandir le plan

Lors d’orages, son trop plein se déverse dans le réseau d’eau pluviale du Chemin de la Butte de la Bergère allant vers les bassins situés à la limite de notre zone d’activité, ou passe sous le talus perméable de la voie ferrée, provoquant ainsi des inondations dans les habitations.

La mairie ne peut se déclarer simplement incompétente à ce sujet, même si elle ouvre le parapluie en écrivant au SIARE et aux mairies alentour. En effet, elle est cogestionnaire du SIARE, Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la Région d’Enghien.

En 2006 un projet d’extension de la « mare », visant à doubler sa superficie, a été déposé en préfecture. Supprimer le rideau d’arbres existant ne ferait qu’aggraver les nuisances sonores provenant de la RD14 et ne réglerait en rien les problèmes d’inondations répétées.

Une demande complémentaire de la police de l’eau et de la DASS du fait de la présence de deux espèces protégées (une végétale et une animale) a bloqué ce projet.

Le SIARE doit redéposer sa demande en préfecture entraînant une enquête publique dont nous espérons que Beauchamp fera partie.

Exigeant que les eaux de ce bassin ne transitent plus par le Chemin de la Butte de la bergère, nous nous opposerons à un tel projet.

Une solution existe : réaliser une canalisation souterraine le long de la voie ferrée côté Pierrelaye vers le bassin en aval, au carrefour de la Chaussée Jules César et de la 11ème avenue – et le couvrir afin de servir de parking en doublant la superficie de celui situé près de la gare à côté du garage Renault, résolvant en partie le problème de stationnement pour les usagers du réseau ferré ainsi que pour les commerçants et les clients du marché.

La majorité a PROMIS d’être un acteur « du développement durable, priorité pour le prochain mandat », le moment est venu qu’elle agisse.

Développement durable à la maternelle A. FRANCE

Félicitons les enfants et toute l’équipe pédagogique pour leur magnifique « mini-musée » qui était présenté aux parents le samedi 7 juin.

On pouvait y découvrir le travail des petits élèves qui ont été sensibilisés aux grands thèmes du développement durable tout au long de l’année.

Dans une parfaite cohérence, l’exposition nous présentait en premier lieu les “fléaux” pour notre planète  : déchets, pollution atmosphérique, exploitation intensive… pour ensuite déboucher sur une salle luxuriante pleine de fleurs et d’animaux colorés :  la Terre telle qu’ils souhaiteraient que nous leur laissions.

Jolie leçon pleine d’espoir.

Février 2006 : Pour un biocarburant bio

Le biocarburant est à la mode politique. A terme, il est envisagé qu’il puisse remplacer en partie les carburants à base de pétrole. La directive européenne, 2003-30 fixant les objectifs à atteindre dans la substitution des carburants traditionnels par des biocarburants devait être obligatoirement transposée en droit français durant l’année 2004. Malgré les effets d’annonce, cela n’est toujours pas fait.

Le biocarburant, une alternative pour la Plaine de Pierrelaye ? Après l’arrêt des cultures alimentaires du fait de la présence d’un fort taux de métaux lourds dans le sol, après l’arrivée de la chrysomèle, interdisant la culture du maïs, une alternative peut être envisagée afin de préserver le caractère agricole et la vocation de ceinture verte de cette Plaine. Encore faut-il respecter un certain nombre de critères pour s’inscrire dans le développement durable, à savoir le bilan énergétique, la diminution de la pollution et la protection de la santé. Bilan énergétique = énergie produite – énergie utilisée pour les transports, les cultures et les transformations.

Quelles cultures pour quels biocarburants ? Par exemple, l’éthanol de blé a un bilan énergétique nul (il consomme autant qu’il produit), et le rejet en CO2 est élevé (source EDEN). De plus, la politique agricole sous-tendue dans cette production est intensive (utilisation massive d’engrais chimiques, de pesticides, voire d’OGM). Quels gains en termes d’énergie, de pollution et de santé ?

Dans les alternatives, nous trouvons les huiles végétales pures (HVP) comme le tournesol, le colza ou le lin. Celles-ci ont l’avantage d’être utilisables en mélange avec le gazole dans les moteurs diesels, ou pures pour les tracteurs agricoles. Elles ont aussi un coût énergétique très faible en comparaison avec le gazole : 1L de gazole utilisé c’est en fait 2,3 L de gazole brûlé du fait de la chaîne de production et de distribution, alors que 1L d’HVP utilisée c’est 1,15 L d’HVP brûlée, notamment du fait d’une transformation simple et d’une utilisation locale.

D’autre part, avec ces trois cultures la rotation souhaitable est possible.

Enfin du fait de la diminution de l’émission des particules imbrûlées et de l’absence de soufre, les particules cancérigènes sont divisées par 6 comparé au gazole pur.

Peut-on espérer voir des véhicules à Beauchamp roulant avec les fleurs de tournesol de Pierrelaye ?

Les membres d’Alternative Citoyenne pour Beauchamp Retrouvez toutes nos publications sur http://www.alternative-beauchamp.fr.st

Les fausses bonnes raisons

M. le Maire(*) : « L’intérêt d’une coopération avec Herblay et Montigny les Cormeilles facilitera les résolutions de problèmes d’assainissement posés notamment dans le secteur de Beauchamp, la Butte de la Bergère. »

Alternative Citoyenne pour Beauchamp : En quoi cette intercommunalité pourrait résoudre cet exemple précis sachant que le SIARE (Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la Région d’Enghien) n’a pas apporté, à ce jour, de réponse à ce problème de pollution, faisant fi de la loi sur l’eau.

M. le Maire(*) : « La requalification de la RD106 et de la RD14 pour mieux fluidifier le trafic routier, en particulier en zone commerciale à Pierrelaye, Herblay et Montigny les Cormeilles, aura des incidences sur la chaussée Jules César à Beauchamp. »

Alternative Citoyenne pour Beauchamp : Les impacts de la requalification de ces axes concernent des échelles bien supérieures aux communes traversées.

(*) : Extrait du discours de M. LAVAUD lors de la cérémonie des voeux du 8 janvier 2005

Le préfet rejette le projet d’intercommunalité

« NOUS SOMMES sous le choc. » Le sentiment de Jean-Pierre Barentin, premier adjoint PS de Taverny, résume l’état d’esprit général. Lundi soir, les élus ont appris le veto du préfet, Christian Leyrit, au projet d’intercommunalité à trois. La ville de 26 000 habitants pensait s’associer avec ses « petites » voisines Bessancourt (7 000 habitants) et Saint-Leu-la-Forêt (15 000 habitants), au 1 e r janvier prochain. Le président de la future communauté de communes était déjà pressenti (Rachid Temal, adjoint à Taverny), le siège trouvé, dans l’ancienne mairie de Taverny.

« Le périmètre n’est pas pertinent »

Mais le préfet en a décidé autrement. « Le périmètre n’est pas pertinent parce qu’il n’est pas à la bonne échelle pour l’aménagement de cet espace entre Cergy – Pontoise et la vallée de Montmorency », expliquait, hier soir, Christian Leyrit. Son avis défavorable repose en particulier sur le choix de Beauchamp et Pierrelaye, deux communes limitrophes, de tourner le dos au trio, pour se rapprocher du Parisis ( Montigny, Herblay, La Frette et Cormeilles). Cet éloignement compromettrait la cohérence du projet limité à Taverny, Bessancourt et Saint-Leu, en partie pour la préservation de la plaine de Pierrelaye- Bessancourt. Le site est un enjeu écologique majeur, compte tenu de la grave pollution aux métaux lourds et des difficultés d’y maintenir des cultures. Pourtant, le maire de Beauchamp, Raymond Lavaud (divers droite), avait tenté cet été de s’associer au trio, sa commune ayant des liens naturels avec Taverny. Mais les vieilles rivalités entre les deux villes et leur maire ont repris le dessus. Quant à Pierrelaye, elle a choisi de privilégier le développement économique autour de la D 14 et de la Patte-d’Oie d’ Herblay, au détriment de la plaine. « L’intercommunalité est un outil d’aménagement, d’urbanisme, de coopération entre les zones d’activités, précise son maire, Michel Vallade (PCF). La plaine doit être maintenue en surface agricole. Pour cela, il n’y a pas besoin de créer une communauté de communes. » Jean-Christophe Poulet, le maire (Vert) de Bessancourt, est lui aussi très attaché à la plaine et aurait aimé que l’intercommunalité se bâtisse autour des 9 communes membres du Siecuep, le syndicat chargé de la protection de cet espace naturel. Faute de pouvoir se faire, le projet a été revu à la baisse par Bessancourt. « On y travaille depuis un an, souligne Jean-Christophe Poulet. On a rencontré en 2003 le préfet précédent, qui a laissé faire. Aujourd’hui, il y a une opposition de l’Etat, sans autre suggestion. Ce refus nous laisse dans le vide. » La suite des événements, Jean-Pierre Barentin la voit ainsi : « Les trois communes resteront solidaires. Nous tenons à marquer notre désapprobation. » D’ici à la fin de la semaine, une réunion des trois maires concernés devrait avoir lieu pour décider de la contre-attaque à mener. Jean Le Gac n’exclut pas d’intenter un recours gracieux devant le ministre de l’Intérieur, si, avec les deux autres municipalités, il ne parvient pas à convaincre Christian Leyrit de changer d’avis.